•  

    Écoute chuchoter la ballerine

     

    Elle ne fait que penser à ses rêves

     

    Oubliant la décence, elle fulmine

     

    Dans ce décor somptueux, elle s’élève.

     

     

    sujet chez Miletune

     

    Mais une ombre obscurcit son regard

     

    Son cœur est amer, car on l’a flouée

     

    Trop de sous-entendus parlent de  Bernard,

     

    Mais en sa présence, nul ne veut parler.

     

     

    sujet chez Miletune

     

    Elle n’est plus une étoile de l’opéra

     

    Il n’est plus sage à son âge de rêver

     

    Le bellâtre n’était qu’un scélérat

     

    Elle part à la campagne pour l’oublier.

     

     

     

    Maridan 18/03/2017

     

    Sujet proposé par : http://miletune.over-blog.com/tag/les%20sujets/

    et par : http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-de-ghislaine-c28669842

     

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  • http://chezassoulawarda.canalblog.com/

    Le défi d'Assoula

     Éveil à la vie

    Ce matin, il a entendu son réveil

    Et comme lui, la nature s’éveille.

    Sur un abricotier, un joli bourgeon

    Et près du feu, son ami le forgeron.

    Sa femme porte une robe verte

    Qui le distrait et cause sa perte.

    Car cruelle est la nature

    Pour les êtres immatures.

    Telles les fleurs issues de la neige, frêles crocus,

    L’homme a vu partir sa belle avec le beau Marcus !

    Les yeux dans le vague, il admire la douceur

    De cette journée sans grosse chaleur.

    Il chasse sa tristesse au jardin

    Et en oublie aussitôt son chagrin.

    Quelques jolis narcisses jaunes

    Finiront piétinées par la faune

    Et avec elles s’envolera sa peine

    Comme toutes ses pensées vaines.

    Car à quoi bon se lamenter

    Quand tout autour, la vie se met à chanter

    Il écoute le vent qui murmure

    Bois l’eau qui coule si pure

    Au fil des jours les couleurs reviennent

    Et il sort danser une valse de Vienne

     

    Maridan 14 mars 2017

     

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  • 1er sujet - Liste de mots :

    Hurler – jouer –vivace –cloche – professeur – circonstances – fenêtre – ange – écouter – calepin

    2ème sujet : 

    Si possible associer ces mots au thème de l’espoir

    Elles ont réalisé les sujets de l’atelier N° 4

    Arlette : https://pelagie46.wordpress.com/2017/03/07/chez-maridan-3/

    Ghislaine : http://ghislaine53.eklablog.com/defis-et-ateliers-tout-en-1-a128655048

     

     Je vous en remercie. Bonne journée

     

     

     

     

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  • Couchée depuis trois jours, je ne donne plus de nouvelles. Ne vous inquiétez pas, c'est juste un mauvais passage. Je reviendrai vite. Bisous

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  • Je vous invite à découvrir ce qui se cache derrière chez moi. Une nature encore intacte, préservée des promoteurs de tous poils qui aimeraient bien raser tout cela pour profiter du front de mer. Dieu merci la Direction du Littoral veille au grain. Découvrez mes photos sur mon autre blog http://la-route-des-reves.blog4ever.com/articles/villeneuve-les-maguelone

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  • Merci à mon amie Françoise pour cette jolie pendule. Son blog : http://imaginair.blog4ever.com/horloges-etou-calendriers-saint-valentin#message_1933377899

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  • Ma chère mamy,

    Si je prends la plume aujourd'hui c'est pour t'écrire ce que je n'ai jamais osé te dire. Tu es ma force, mon cœur, la citadelle où je me suis toujours réfugiée dans les heures sombres passées à l’ombre d’une maman trop belle, qui me voyait comme un vilain petit canard, et d’un papa très amoureux d’elle et qui calmait ses nerfs en me fouettant, pour des raisons futiles et souvent injustes, et qui après le châtiment venait sécher mes larmes en m’assurant qu’il m’aimait.

    Toutes les images que j’ai de toi sont comme des bonbons goûteux qui fondent dans la bouche en distillant le bonheur ineffable de la douceur, aujourd’hui disparue. Je revois ta peau immaculée, si douce au toucher, tes grands yeux sombres où j’aimais me plonger tant le regard qu’ils posaient sur moi était emplit de tendresse, ta main légère qui caressait mes cheveux les après-midi passés à tes pieds. Toi tu détricotais les jolis pulls au point d’astrakan, que tu réalisais pour mon frère et moi, devenus trop petits, et moi, j’enroulais au fur et à mesure la laine autour de mes poignets. Bientôt cette laine ferait un nouveau pull à ma taille et avec un motif différent.

    Ces moments-là sont inscrits dans ma mémoire et en mon âme comme des pierres précieuses que je ressors sans les heures difficiles de ma vie d’adulte. Et puis, il y a ces moments magiques où nous partions toutes les deux pour la Sauvain où tu louais une école désaffectée. Il y avait la voisine, ton amie Marie-Lou chez qui j’allais, chaque matin, chercher le bon lait frais tiré du jour. J’y voyais son fils, plus grand que moi, qui me confectionnait de jolies poupées dans les épis de maïs géants qui n’avaient pas besoin, à cette époque, des cochonneries de MONSANTO.

    Il y avait nos courses folles sur des vélos sans freins avec lesquels nous dévalions les routes à toute vitesse pour finir, bien souvent, dans les fourrés d’orties. Le soir, toutes les familles se retrouvaient chez l’institutrice, la seule du village à avoir un poste de télévision. Cette lucarne en noir et blanc nous fascinait. Nous rentrions après Pimprenelle et Nicolas et ce bon gros Nounours qui nous souhaitait une « bonne nuit les petits ».

    Une fois à la maison, tu me servais un grand bol de soupe bien chaude et puis tu me couchais dans la chambre sous l’énorme édredon de plumes en satin rouge vif qui, en à peine cinq minutes, chassait le froid de l’hiver. Tes lèvres se posaient sur ma joue avec tant de douceur que je m’endormais aussitôt, heureuse et épanouie à l’idée qu’au matin, tu serais encore là, tendre et aimante et ton amour m’envelopperait à nouveau.

    Tout cet amour que j’ai reçu de toi m’a nourrit, éduqué et il m’a transmis la force de vivre malgré tout à moi, l’enfant silencieuse.

    Toi, tu étais née Esther, mais un monstre avait décidé de faire disparaître les gens comme toi, aux cheveux trop noirs, aux yeux trop bruns. Des voisins, malgré le danger que cela représentaient pour eux, t’ont aidée à t’enfuir, avec tes deux enfants mon père et sa sœur, et à échapper à la rafle du Vélodrome d’Hiver qui rassembla treize mille Juifs parisiens de 2 à 60 ans, seuls quelques dizaines en sont revenus. Tu as échappé à la chambre à gaz en devenant Suzanne. Mon père, lui a épousé une jolie blonde aux yeux bleues et je suis née de ces deux-là.

    Ton fils a rejeté ta religion pour devenir enfant de cœur. Puis il a surpris le curé dans des ébats crapuleux avec une trop jeune fille. Alors il est devenu athée et m’a transmis sa seule croyance :

    ‘Crois en l’homme mon enfant, c’est la seule religion qui ait du sens, tout le reste n’est que foutaise.’

    Un jour, tu as disparue de mon horizon. Moi j’étais à l’hôpital et je n’ai pas pu te dire au revoir. Tu es devenue mon ange gardien et suis retournée, seule à mon enfer quotidien. Mais à chaque fois que le goût de vivre venait à me manquer, tu étais là, me tenant la main, me conduisant au ruisseau avec des coquilles de noix qui devenaient grâce à ton habilité des voiliers au long cours. Tu m’as donné  l’envie de vivre malgré tout, d’écrire, de raconter. Chaque histoire qui naît sous ma plume, je te la dois. Ma chère, ma précieuse mamy. Je t’aime aujourd’hui encore plus qu’hier car tu as la saveur des bonheurs disparus, mais oh combien présentes !

    Il me reste encore un peu de chemin avant de te rejoindre, de te revoir, mais quel bonheur lorsque le moment sera venu et quelle fête nous ferons alors. Allez mamy chérie, il me faut te laisser à présent, car d’autres histoires m’attendent et là figures-toi que je passe un temps fou sur les illustrations de mes derniers contes. Je t’aime ma chère mamy à bientôt.

     

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  • Avant toutes choses, merci à :

    - Arlette

    https://pelagie46.wordpress.com/2017/02/24/chez-maridan-2/

    - Assoula

    http://chezassoulawarda.canalblog.com/archives/2017/02/14/34921830.html

    - Ghislaine

    http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-maridan-no-3-les-mots-imposes-a128355024

    Pour leur participation réussie à l'atelier N°3

    -------------------------------

    Mots de l' atelier N°4 :

    Réussir - jouer - deviner - magicien - symphonie - espérance - tolérance - aventurière - univers - féerique.

    Les mots ne doivent pas être modifiés, les verbes peuvent être conjugués. Bisous

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  • http://feecapucine.eklablog.com/atelier-chez-fee-capucine-a128280872

     

    J’ai longtemps écouté les autres parler de tout et de rien. En silence, je les observais, me demandant ce qui les poussait à agir. Moi, souvent cachée derrière un livre, je contemplais la façon dont chacune de leurs actions induisait une réaction.

    Pour la plupart des gens, ce qui compte c’est le verre à moitié vide. Moi, c’était toujours le côté à moitié plein que je voyais. Malgré les aléas de mon enfance, j’avais depuis longtemps opté pour la beauté de cette vie. Il me suffisait de voir un magnifique lever de soleil pour que toute ma journée soit embellie.

    Un matin ou, une fois de plus, j’avais pris une correction sans raison de la part de mon père, j’étais partie me promener le long de la Corniche à Sète. Là, j’avais surpris un homme qui sortait son voilier avec sa femme et ses trois garçons.

    « Hissez les voiles, barre à tribord. Attention Ludo, vérifie l’annexe, elle est mal attachée. »

    J’avais eu une envie folle de partir avec eux. Ils semblaient si heureux de partir tous les cinq. Moi je me sentais nue, sans attache. Mes racines ne s’étaient jamais plantées dans le giron familial. J’étais « l’accident ». Mes parents m’avaient trouvée dans une poubelle. Etc. Toute mon enfance avait été jalonnée de ces bêtises et je m’étais construite à travers mes lectures. Ma vision du monde était certes légère, puisque nourrie de lecture, mais elle provoque encore en moi des désirs inassouvis, tant de rêve d’évasion qu’aucune chaîne, aucune limite ne me feront jamais renoncer à mes rêves.

    Lorsque j’ai fini par rencontrer celui qui m’a offert un amarrage dans le sol fertile de son cœur, j’ai su que j’étais enfin arrivée à bon port. Son premier cadeau fut un joli pendentif avec le symbole de l’infini. Aujourd’hui encore, alors que mon amour s’est éteint doucement dans mes bras, ce collier me procure toujours la même impression. L’amour ne finit jamais, il nous accompagne jusqu’à notre dernier souffle.

    Atelier 18 de la fée Capucine

    Maridan 27/02/2017

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  • J’ai imaginé ma vie comme dans un rêve

    Parce qu’enfant, je vivais dans de beaux livres

    Où princesses et princes n’étaient jamais ivres.

    A ce jeu-là, j’étais une bonne élève

     

    Parce qu’enfant, je vivais dans de beaux livres

    Certains jours, j’empruntais la belle pomme d’Eve

    A ce jeu-là, j’étais une bonne élève

    Il me semble bien que je n’aie pas su vivre

     

    Certains jours, j’empruntais la belle pomme d’Eve

    Et puis j’ai décidé de ne plus la suivre

    Il me semble bien que je n’aie pas su vivre

    Je me suis dit : « il n’est pas trop tard, tu te lèves ! »

     

    Et puis j’ai décidé de ne plus la suivre

    J’ai découvert que les plantes ont de la sève

    Je me suis dit : « il n’est pas trop tard, tu te lèves ! »

    C’est à cet instant précis que j’ai su vivre.

     Maridan 20/02/2017 18h26

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  • https://img1.etsystatic.com/047/0/8116977/il_340x270.716750789_75ai.jpg

    Te souviens-tu de ce vent d’autan qui balayait la montagne ce jour-là ? Tu portais ta jolie robe blanche de broderie anglaise et les bouquets de violettes qui ornaient ta tenue faisaient écho aux champs de lavande qui embaumaient la montagne noire tout autour de nous.

    Avant de te rencontrer, je n’avais jamais été heureux. C’était sans doute dû à la folie de ma mère qui nous avaient éloignés des gens du village. La maladie fait peur aux ignorants.

    Ce matin-là, une fois de plus, j’avais quitté le chemin balisé pour m’enfoncer dans la forêt de pins. Malheureusement, j’avais fini par me perdre et une ronce, plus sournoise que les autres, me causa une blessure assez douloureuse. Je n’avais rien sur moi, pour me désinfecter. Mais le cri que j’avais poussé, lorsqu’elle avait déchiré ma cuisse, t’avais donné une idée de ma présence. Tu appelas et je te répondis, satisfait à l’idée que toi, au moins, du devais connaître les lieux.

    Je ne m’attendais pas à ce que je découvris alors. Lorsque je t’aperçus, surgissant au-dessus des ronces avec ta longue chevelure bouclée d’un roux flamboyant, je fus saisi d’un amour instantané.

    Cela fait vingt ans aujourd’hui et la flamme qui s’alluma ce jour-là, ne s’est jamais éteinte. Fasse le ciel qu’elle nous consume encore de nombreuses années. Bonne Saint Valentin, mon amour.

     

    Maridan 14/02/2017

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  • La fête des amoureux de Nathie13or

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  • 1er sujet :


    Certains livres nous transportent ailleurs, d’autres nous éduquent, d’autres nous inspirent. 

    Celui-ci faisait suite à une visite que je venais de faire à Giverny dans l’Oise. Mon mari m’avait offert une excursion dans le merveilleux jardin de Claude Monet. En rentrant à Montpellier, une amie me prêta ce livre magnifique et je me retrouvai plongée dans une enquête extraordinaire dont je ne vous dirai rien, pour ne pas déflorer cette merveilleuse histoire.

    Tout ce que je peux vous en dire, c’est qu’à aucun moment, vous ne regretterez de vous être plongé avec délice dans ces pages. On retrouve dans cette aventure tout le talent de l’excellent Michel Bussi, dont les romans sont à chaque fois, une très belle surprise. A lire absolument.

     

    2ème sujet :

    Écrire un roman…. Il y avait si longtemps qu’il en rêvait. Les premiers cahiers qu’il avait remplis lui confirmaient qu’il était sur la bonne voie. Il ne connaissait rien à la structure d’un récit, le plan, la syntaxe, même l’orthographe, tout cela lui était étranger. Pourtant son premier article pour un journal venait d’être publié sans retouche. Cette nouvelle était un projet initial pour un roman, mais son amie l’avait découragé, lui disant qu’il était un grand rêveur.

    Son premier chèque lui avait conféré une assurance qui ne lui était pas coutumière. Il marchait la tête en l’air quand un camion l’avait éclaboussé en roulant dans le caniveau chargé des eaux de pluie de la veille. Le type s’était arrêté pour s’excuser et s’était lancé dans un long monologue duquel, lui, avait décroché très vite. Il n’aimait pas qu’on lui tienne la grappe, et le chauffeur commençait sérieusement à le saouler. Soudain, une très jolie femme descendit du camion et vint dire à l’homme qu’ils allaient finir par être en retard.

    Comment une aussi belle créature pouvait-elle se plaire en compagnie de ce type grossier et bavard ?

    Sans s’en rendre compte, ses pensées s’éloignèrent du couple et il se revit enfant rédigeant avec passion une rédaction pour sa très jolie maîtresse d’école.

    Finalement, ce gros lourdaud venait de lui offrir, sans le savoir, la genèse d’une belle histoire à raconter. Il ferait de cette aventure une ode à l’amour dans laquelle, il serait l’amant de la délicieuse créature.

    Maridan 10/02/2017

     

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  • 1er sujet : écrivez le résumé d'un livre que vous avez aimé

     

    2ème sujet : écrire un texte sous la forme de votre choix avec  les mots suivants :

    roman, confirmer, structure, initial, éclabousser, monologue, grappe, rédaction, histoire, amant

     

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  • Les remontrances sempiternelles

    De son père

    Avaient fait de lui un rebelle

    A l’allure bien trop fière

     

    Évoquer ses souvenirs

    Lui donnait l’illusion

    Que vagabonder était moins pire

    Qu’affronter les vraies raisons

     

    De ses colères dérisoires

    Prisent dans un mouvement alternatif

    Qui passait de la joie au désespoir

    Le laissant chaque fois plus dépressif

     

    Il se rendit au cinéma

    Voir un documentaire sans intérêt

    Où il était question d’artisanat

    Et autres billevesées.

     

    Un joli brin de fille lui offrit son sourire

    Et soudain, sa morosité disparut

    Il allait digérer ses mauvais souvenirs

    Dans les bras de cette belle inconnue.

     

    Maridan 2/02/2017

     

     

     

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  • L’enfant béni

    L'atelier de la fée Capucine

     Voici venir l’aube et mon rêve de pouponner vient de se réaliser. Mon fils tient son premier enfant dans ses bras.

    Depuis pas mal de temps, je me demandais pourquoi mes enfants ne songeaient pas à faire un enfant. Ils avaient l’âge, la situation et une jolie maison sur les bords de l’océan Atlantique. Et cette nuit, juste avant la délivrance de sa femme, il a répondu à la question que je n’avais jamais osé poser.

     

    « Tu sais maman, Lucie et moi, nous avions tout pour être heureux, mais il nous manquait l’essentiel. Malheureusement, malgré toutes nos tentatives, rien ne se passait, et pourtant la venue d’un petit était numéro un dans la liste de nos projets. Après une attente de deux ans, nous étions très inquiets, mais nous ne voulions surtout pas vous inquiéter papa et toi. C’est pour cela que nous n’en parlions pas. »

    Je n’ai pas su quoi lui dire. Alors je les ai serrés dans mes bras. Un rayon de soleil sur sa joue me montre les traces de sel que ses larmes ont dessinées. Comment ai-je pu être aussi aveugke et ne rien deviner ?

    J’avais apporté des chocolats et quelques bonbons à ma petite belle-fille, car je ne connais rien de mieux que le sucre pour se remettre en forme après un gros effort. Près d’elle je vois une curieuse bête en peluche qu’une amie vient de lui amener, et qui ne ressemble à rien.

    « C’est une valacerf », me dit-elle.

    Cela m’a fait rire, car l’animal en question a la fourrure d’une vache noire et blanche, de grandes oreilles de lapin qui se tiennent bien droites, et de grandes cornes en tissu qui ressemblent à des bois de cerfs. Tout le temps que nous avons passé les uns et les autres à attendre cette naissance est oublié. Nous sommes fous de joie et mes enfants rayonnent de bonheur.

    Je me suis penchée sur ma délicieuse Lucie et je lui ai dit :

     

    « Profite de ce bébé ma chérie, car l’amour que l’on donne à un enfant n’a pas de prix. Il lui promet un bel avenir et procure à ses parents de nombreuses joies. »

     

    Maridan 01/02/2017

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  • Le bonheur de la fée Capucine http://feecapucine.eklablog.com/

    Résultat d’images pour bonheur

    Où trouver le bonheur ? Tant de gens passent leur vie à en rêver,
    à se lamenter sur leur triste sort. Pour certains d’entre eux,
    c’est avoir un solide compte en banque, pour pouvoir tout acquérir,
    comme si le bonheur avait un prix.

    Pour d’autres, c’est être les plus forts. Le plus grand sportif,
    la plus grande star, le plus puisant homme politique, chef d’état,
    le plus grand chef d’industrie, etc. Comme si le fait d’exercer
    son pouvoir ou sa volonté sur les autres pouvait apporter le bonheur…

     Pour moi c’est si simple… C’est ouvrir les yeux le matin près de celui que j’aime.
    C’est ouvrir ma fenêtre et découvrir le ciel chaque jour différent.
    C’est le voir un jour d’un azur éclatant promesse d’une belle journée,
    ou gris anthracite, chargé de gros cumulus blancs, promesse de pluie
    et d’un arrosage chargé de bienfaits pour la terre et mon petit jardin.
    C’est cette jolie rose blanche sur mon rosier Iceberg qui malgré
    un mois de janvier glacial offre à ce nouveau jour sa blancheur immaculée.
    Ce sont aussi mes deux poules, Paulette et Simone, qui courent vers
    moi en remuant leurs popotins et en caquetant joyeusement
    à l’idée du bon grain que je vais leur distribuer.

    C’est le coup de fil de ma fille qui se prépare avec exaltation
    à son futur mariage. C’est entendre mon fils me parler
    de sa délicieuse épouse et du bébé qu’ils comptent mettre en route.

    Le bonheur pour moi c’est d’avoir été touchée par le cancer
    ce qui m’a permis de remettre chaque chose à sa place et plus que tout,
    de découvrir que le bonheur est bien loin de ce que prônent les médias
    qui nous parlent à longueur d’ondes, d’affiches,
    d’écran de tout ce que nous devons « absolument posséder ».

     Le bonheur c’est avant tout

    -          D’ aimer la nature qui s’offre à tous ceux qui savent
    la contempler et en jouir sans artifices,
    De partager le peu que l’on possède avec ceux
    qui n’ont plus rien que leurs yeux pour pleurer
    dans l’indifférence générale,

    -          D’aimer ce que l’on a De garder son cœur ouvert chaque jour,
    chaque heure chaque seconde

    Car l’amour que l’on donne nous revient toujours plus fort.
    C’est la seule chose qui se multiplie à l’infini et ne s’épuise jamais

    Maridan 27/01/2017

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  • Atelier 23 – chez Ghislaine

    C’est un ciel de plomb. Les nuages sont bien sombres et ils règnent sur ce paysage une atmosphère pesante. Ludovic avance le cœur lourd. Ses pensées sont accrochées au souvenir de sa chère Anna et à son pas léger tandis qu’elle dansait sur cet air qui me hante encore.

    Le jour a laissé place à une nuit éternelle dont il n’arrive plus à sortir. Le monde a perdu toutes ses couleurs tandis que son amour s’éteignait dans ses bras.

    Il n’a plus peur de rien aujourd’hui. Ce n’est pas du courage qui l’anime tandis qu’il avance sur ce viaduc. Non, ce n’est pas non plus du désespoir, au contraire. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il est gai comme un pinson. Il en a fini d’être triste et de se lamenter.

    C’est un jour de fête. Plus rien ne le retiens ici. Il a perdu toute raison de vivre. Sa mère a bien essayé de le retenir, mais elle, moins que quiconque, aurait pu le faire changer d’avis. Il ne la hait même plus.

    Il enjambe le garde-corps avec un immense sourire… « J’arrive mon amour, je viens te rejoindre. »

     

    Maridan 27/01/2017

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  • Atelier chez Ghislaine

     http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-no-21-recap-du-no-20-a127791816

    Avais-tu imaginé que cette

    Belle inconnue serait

    Cachée

    Derrière cet arbre ?

     

    Elle voulait faire la fête

    Folle lutine enchantée

    Gaie

    Hélant l’homme macabre

     

    Il ignora la soubrette

    Jouant de son charme suranné

    K.O. la jeune beauté

    Le sinistre a gardé son visage de marbre

     

    Mais la belle en cachette

    N’osant se l’avouer

    Obtint d’un jeune freluquet

    Par vengeance, qu’il le tue par le sabre

     

    Qui aurait pu lui tenir tête

    Raoul, lui, fut dompté

    S’il échappa au triste sort de tuer,

    Tonio le dut à sa victime qui fit de longs palabres

     

    Une simple amusette

    Valut à cet homme, une peur insensée

    Waterloo pensait-il, tandis qu’amusée

    Xénon souriait à l’ombre d’un candélabre

     

    Y a-t-il une morale à cette folie ?

    Zaza s’est amusée à écrire ceci.

     

    Maridan 30/01/2017

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  • http://images2.confidentielles.fr/dl/images/images_fiches/2012/04/13/15/0-1334322830.jpg

    C’est au cours de cette nuit-là, que mon destin a basculé. Elsa m’avait confronté à mon dilemme. Qui allais-je choisir… Elle ou ma mère ? La routine avait fini par s’installer sans que je m’en aperçoive. Maman était venue à la suite d’un dégât des eaux chez elle. Cela faisait trois mois qu’elle squattait chez nous, et rien ne laissait présager qu’elle quitte les lieux.

    Mon quotidien était devenu ingérable. Les deux femmes ne cessaient de se quereller. Moi, entre elles deux, je me sentais comme le marin en pleine tempête.

    Rentrer chez moi était devenu un vrai supplice et ma femme qui gérait notre table d’hôte menaçait de tout plaquer si je ne virais pas ma mère.

    Heureusement, un imprévu mit fin à mon stress. Mon patron me proposa une mission en Écosse. Je rêvais de visiter ce pays depuis pas mal de temps et cette semaine loin de chez moi, dans un pays  aussi dépaysant me valut, enfin, une semaine tranquille où je pus me détendre.

    Repérer les meilleurs hôtels, les plus savoureuses tables était un métier fatigant mais très exaltant. Fini mes soirées ennuyeuses auprès de mes deux mégères. Je décidais, de mettre un terme à tout cela en offrant aux deux femmes de ma vie une retraite très spéciale.

    Savoir ce qui allait les attendre me remplissait d’une joie machiavélique. C’était fini, je n’allais pas les laisser s’encroûter dans une guerre sans fin. J’allais éveiller leur curiosité pour les faire venir et je croyais fort en leur intelligence pour oublier ce qui les aurait conduites là.

    Et c’est dans cette yourte, louée pour elles deux, au cœur d’une plaine inhabitée que les deux femmes conclurent qu’il valait mieux fumer le calumet de la paix, car moi, j’avais déjà pris la poudre d’escampette.

     

    Maridan 28/01/2017

     

    https://pelagie46.wordpress.com/2017/01/25/a-vos-plumes-chez-arlette-19/#comments

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