• Coucou les amies. Hier j'ai reçu un nouveau défi qui me proposait d'écrire la suite d'une phrase du livre "toute la lumière que nous ne pouvons voir" d'Anthony Doerr. Malheureusementfrown, mon email l'a avalé. Comme j'avais un atelier d'écriture à la maison, j'en ai profité pour traiter ce sujet et il a donné lieu à de très jolis textes. J'aimerais faire de la publicité à celle qui me l'a transmis. Si vous aussi vous l'avez eu, pouvez-vous me transmettre ses coordonnées. Par avance, je vous en remercie. Merci à toutes et gros bisouscool

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  • Son blog : http://lagentillerebelle1.eklablog.com/

    Le défi de la gentille rebelle

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  • Le petit colibri a du faire un grand détour pour réparer ses erreurs. Il est souvent inévitable d’être confronté à ce genre de problème quand on fait des bêtises. Bien que très fatigué, à son arrivée chez la fée Capucine, il reste serein, car dans tout le bois joli, on connaît le grand cœur de cette jolie fée.

    Avec patience, elle écoute le petit oiseau qui lui explique pourquoi il est venu lui demander son aide. Sa prière est si pleine de remords, qu’elle n’a pas envie de le punir. Elle préfère essayer de comprendre.

    Il lui raconte alors, sa lutte avec ce vilain chat qui ne pensait qu’à le mordre et comment il avait bien cru perdre ce combat. C’est pour cela qu’il s’était caché dans le nid de son ami et qu’il avait cassé l’un de ses œufs. Le chat était vraiment décidé à lui tordre le cou et tous les arbres dans lesquels  il avait volé n’avaient pu stopper sa progression. Il avait choisi l’arbre de son ami, car il était très haut et surtout de nombreux arbres s’étaient emmêlés à lui et tous étaient très escarpés même pour un vilain matou.

    Son courage lui avait valu la vie sauve, mais son ami était furieux et refusait de l’écouter. Après avoir entendu toute l’histoire, la fée Capucine répara l’œuf tombé du nid et le lui rendit. Aussitôt, il le ramena à son voisin et depuis, ils sont redevenus les meilleurs amis du monde.

    Le petit colibri chante tous les jours, depuis cette réconciliation, à la gloire de la gentille fée Capucine.

    Maridan 24/11/2016

     

    L'atelier de la fée Capucine N° 9 - http://ghislaine53.eklablog.com/l-atelier-no-9-chez-fee-capucine-a127583454

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  • illustration :  http://leprasmel.eklablog.com/la-tete-dans-les-etoiles-a70195541

     

    Sur la rive, j’avais découvert ce matin-là, une jolie petite fée que la température extérieure, glaciale,  avait totalement engourdie. Quelle aventure avait conduit cette jolie créature au bord de ce lac, je l’ignorais ! C’est ma flânerie matinale qui m’avait menée jusque là. J’avais suivi un joli furet que j’avais vu se glisser sous un buisson, puis onduler entre les joncs qui bordaient ce joli point d’eau.

     

    Il avait disparu dès que j’avais saisi dans mes mains la jolie fée qui frissonnait. Devant ses yeux apeurés, je lui avais chuchoté que je ne comptais pas jouer avec elle, juste la réchauffer un peu. Rassurée, elle s’était assoupie. Je l’avais glissée au fond de ma poche et j’avais posé sur son minuscule corps ma pochette de soie que je conservais dans mon étui à lunettes.

     

    Rentrée chez moi, je lui avais confectionné un petit lit de coton avec un mouchoir par-dessus et j’avais posé délicatement ma petite amie sur ce lit de fortune. Par chance, je ne l’avais pas réveillée. Au matin, je l’avais vu s’élever et venir me saluer avant de disparaître. J’étais triste de ne pas avoir pu parler avec elle.

     

    Deux jours plus tard, mon matou semblait malade. Depuis la veille il était nauséeux et ne mangeait plus rien. Je l’avais conduit chez le vétérinaire, qui l’avait soigné, mais il n’allait pas mieux et je commençais à m’inquiéter.

     

    Soudain la petite fée apparut devant moi. D’une main légère, elle caressa mon matou qui en ronronna de plaisir. En cinq minutes, il avait retrouvé son entrain et son espièglerie. Ravie, je sortis dans le jardin pour les suivre. À compter de ce jour, je ne fis plus jamais de promenade solitaire, ces deux là, me suivent encore aujourd’hui.

     

    Maridan 21/11/2016

     

    Je dois d'avoir écrit ce conte au  https://colettedc.wordpress.com/2016/11/19/atelier-chez-arlette-n6/

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  • Atelier N° 7 de la fée Capucine : http://feecapucine.eklablog.com/atelier-fee-capucine-n-7-

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    Le merle chanteur

     

    Je m’étais absorbée dans la contemplation d’un plat de spaghettis. J’ignore ce qui m’avait poussée à y ajouter du sucre, mais quand j’avais vu la tête de mon frère qui me regardait faire, cela m’avait follement amusée.

    Pour quelle raison avais-je fait cela, aujourd’hui encore, je l’ignore. Mais je l’avais fait. Quand quelques années plus tard, mon frère me rappela ce souvenir, je ne sus que lui dire.

    À cette époque tout me semblait un obstacle insurmontable. J’avais même peur de mon ombre, c’est dire ! De nature inquiète, je me faisais du souci pour rien. Mon pire souvenir est celui d’un jour où je m’étais perdu dans un labyrinthe dont je ne trouvai jamais la sortie.

    Sans doute ne me croirez-vous pas, mais c’est un merle qui me montra la sortie, car j’avais réceptionné son nid qui était tombé de l’arbre suite à un vilain coup de vent. Je regardais ses petits lorsque l’oiseau se posa sur mon épaule.

    Je lui demandais où je devais poser ses petits, et il me conduisit hors de l’horrible labyrinthe jusqu’à un grand arbre. Sur une branche haute, je vis un joli pot de terre qui était vide, mais suffisamment large pour recueillir le petit nid. Je déposai délicatement la petite famille et le merle quitta mon épaule. Tandis que je rentrai l’âme plus légère, l’oiseau accompagna mon pas de quelques jolies notes. Et depuis, à chaque fois que j’entends un merle chanter, je me souviens que l’un d’eux mit fin à la plus grande angoisse de ma vie.

     

    Maridan 18/11/2016

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  • Tant qu'on a que l'amour

     

    Aujourd’hui, vous avez choisi d’unir vos destinées devant vos parents et amis. À une époque où tout va trop vite, vous, vous avez pris la décision de faire une pause et de vous engager sur la durée.

    Le mariage, pour beaucoup de gens, ça ne veut plus dire grand-chose. Ils n’y voient qu’un acte civil, une obligation matérielle, mais pas vous. Car vous, vous avez la chance de vivre un grand amour et cela, peu de gens y parviennent.

    Un mariage, bien loin des contingences matérielles, c’est un engagement pour la vie. C’est dire au monde que ce qui vous unit va bien au-delà des mots.

    C’est la fusion de vos deux cœurs en un seul… Des aspirations communes, ou plutôt… Des respirations communes. Ce n’est pas l’annihilation de votre propre personnalité, bien au contraire, c’est sa valorisation au cœur de vos échanges.

    C’est surtout l’assurance de rester vous-même, parce que celui que vous avez choisi pour ce voyage s’est engagé à vous aimer tel que vous êtes et qu’il sait QUI vous êtes. Sans fard, sans artifice.

    L’amour est la seule religion qui ne demande rien, n’exige rien, ne contraint à rien. C’est juste une merveilleuse force de vie inépuisable et qui nous pousse à tout accomplir.

    Aimez-vous l’un l’autre, aimez ceux qui vous sont proches, mais pas seulement. Laissez ce sentiment qui vibre en vous aller au-delà de vos murs. Voyez le monde et son humanité à travers le prisme du sentiment qui vous lie et vous resterez sur la voie du cœur.

    L’amour ne s’étiole pas, ne se divise pas. Il se multiplie sans fin. Plus vous en distribuerez, plus vous en recevrez. C’est la seule chose au monde qui vaille qu’on lutte pour elle.

    Antoine de Saint Exupéry écrivait « aimer c’est regarder ensemble dans la même direction. » Cela n’empêche pas d’avoir des idées différentes, d’emprunter des chemins divergents pour atteindre cet objectif.

    « Aimer à perdre la raison, aimer à n’en savoir que dire… » chantait Jean Ferrat en d’autres temps. C’est vrai qu’il y a tellement de belles façons de se le dire. Bien des poètes s’y sont essayés. L’amour a sa propre saveur, sa propre valeur et elle est unique pour chacun d’entre nous.

    Jacques Brel chantait : « tant qu’on a que l’amour à s’offrir en partage …pour unique raison… pour unique secours… alors on a dans nos mains le monde entier… »

    Et c’est vrai qu’avec l’amour vous détenez la plus grande des richesses. Alors aimez-vous intensément, passionnément, follement. N’écoutez que votre cœur et vous verrez que dans cinquante ans et même plus, votre flamme brûlera encore.

    Mais avant d’en arriver là, vous verrez que l’amour porte des fruits et que ceux-ci se multiplient à leur tour. Vous découvrirez le plaisir d’être parents. Vous aurez alors la  joie d’aimer et d’éduquer vos marmots qui, arrivés à l’âge de raison, quatorze ou quinze ans, si, si, préparez-vous, il faut vous y attendre, vous diront d’un air assuré et bravache :

    «  Oh la rem, oh le rep vous êtes graves, vous entravez que couic. »

     

    Alors bonne route à vous deux et tous nos vœux de bonheur vous accompagnent.

    Maridan 19/10/2016

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  • Ils se sont dit oui, pour mon plus grand plaisir

    Mon gendre, ma petite belle fille et mes deux enfants. Un grand moment de bonheur.

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  • Challenge d'Arlette    ==►A vos plumes

    mots à caser :

    boucan  Grisaille... morose... encore..cuisine... couette...apprécier... direction..détendre..... affronter... panne..grand-peine... Tellement... raviver... boire...

    Plus de mauvaises nouvelles

    Dans ce monde plein de boucan, de mauvaises nouvelles, de grisaille, j’ai vu poindre la lumière. Par un matin morose, j’ai décidé de ne plus m’en laisser conter, encore et encore, par ces radios, ces télévisions aptes à nous endoctriner. Assise dans ma cuisine, emmitouflée dans une jolie couette rose, j’ai pu apprécier, le bonheur simple de regarder, par ma fenêtre, mon jardin fleuri dans toutes les directions. Je me suis détendue en buvant mon café, ravie de ne pas avoir à affronter les bêtises journalières des médias. La panne de ma chaudière que j’avais enfin pu remettre en route, avec grand-peine, me comblait. Néanmoins, il me fallait attendre que la pièce retrouve un peu de chaleur tellement l’humidité avait imprégnée la maison. Afin de raviver le rose sur mes joues, j’ai décidé de boire un petit verre de rhum. L’alcool, je ne connais rien de mieux pour faire circuler le sang.

     Afficher l'image d'origine

     

    Maridan 14/11/2016

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  • Une silhouette diaphane, une pâleur spectrale, perdue au cœur de ce paysage de limbes, elle avance ombre désincarnée. Ce matin, la vision de son visage dans son miroir l’a ébranlée. Un instant, elle s’est crue morte et en route pour l’au-delà. Pourtant, jamais, elle n’a songé  à abandonner. Elle est plutôt du genre à saisir la vie. La cause en est simple, elle porte l’enfant de l’ordure.

     

    L’innocence qui palpite en elle lui demande une chance d’avoir sa propre destinée. Aujourd’hui, le froid est intense. Il fait circuler le sang dans ses veines.

     

    Rentrée chez elle, le feu palpite dans l’âtre. Lentement, elle sent ses muscles se détendre et la chaleur la soulage de ses tensions. Elle repasse alors devant le miroir. Son reflet a changé. Ses joues sont bien rouges et dans ses yeux, la flamme s’est rallumée. Oui cet enfant vivra et elle lui fera une belle vie.

     

    13/10/2016

     

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  • Bienvenue à vous qui passez par ici. Passionnée d'art, de littérature et de toutes les formes de créations, j'aime à partager mes idées avec les gens. Si mon blog sait vous séduire, faites comme chez vous.

     

    N'hésitez pas à me faire part de vos observations, j'en tiendrai compte.

     

    Bonne journée à vous

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  • Le défi de la fée Capucine ; http://feecapucine.eklablog.com/

    Ondine

    Ondine est lasse, ses amies les fées sont parties pour le solstice d’été et elle se retrouve seule au bord du lac. Comme le soleil chauffe fort, elle plonge avec délice dans l’eau limpide. Lorsqu’elle remonte à la surface, elle aperçoit un castor derrière un roseau qui l’observe avec attention.

     

    -          Viens me voir petit ami, je ne te veux pas de mal.

     

    Elle lui tend  sa main fine et le curieux animal glisse vers elle. Quand il comprend qu’elle ne lui fera pas de mal, il se frotte à elle, et la chatouille avec ses grandes moustaches. Elle éclate de rire et le castor s’enfuit.

     

    -          Allons, n’aie pas peur, je rigole. Ce n’est pas la première fois que tu m’entends rire ?

     

    Elle a beau le rassurer, l’animal préfère disparaître et une fois de plus, elle se retrouve seule. À ce moment-là, un lutin sort de derrière le chêne. Quand elle l’appelle, il s’évapore. Où diable est-il passé ? Fâchée, elle plonge à nouveau.

     

    Soudain, une goutte de pluie tombe sur son visage. Zut ! Voilà le temps qui se gâte. Elle plonge au fond du lac et rejoint ses amis les poissons.

     

    -          Il fait un temps à rester chez soi, mes amis. Même Sophie, la fée des fleurs qui était rentrée plus tôt que prévu,  a failli se noyer dans une flaque d’eau. Heureusement, le petit lutin que j’ai vu disparaître est passé par là, et il l’a aidée à se sécher. Du coup ce soir, elle nous offre un bon dîner de fleurs. J’espère que la pluie aura cessé.

     

    Et c’est ainsi que la compagnie des fées, Ondine et tous leurs amis des bois se sont retrouvés pour faire la fête et célébrer la fin de la pluie.

     

     

    Maridan 28/10/2016

     

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  • Phot de l'excellent Lee Jeffries

    Sujet N°1

    Ronde de mots en logorallye : Travail – mécanisme – principe – attitude – rencontrer – appréhender – besoin – espace – spectaculaire – figure

     

    Il avait trouvé ce travail au moment même où il commençait à désespérer. Assembler tous ces mécanismes de manière automatique lui vidait l’esprit. Malheureusement, ce n’était qu’un boulot à durée déterminée. Le principe de l’intérim c’était de remplacer des absences. Il avait adopté la bonne attitude, à savoir se fondre dans le décor. Travailler deux fois plus vite que les autres. Il espérait ainsi voir son contrat prolonger. Mais cela n’allait pas sans qu’il rencontre des difficultés avec ses collègues qui le prenaient pour un lèche-bottes. Comment aurait-il pu leur dire qu’il appréhendait de se retrouver, une fois de plus, au chômage. Il avait goûté à la vie dans la rue et le confort de son studio n’avait pas de prix pour lui. Il n’avait pas besoin d’un grand espace, juste d’un lit propre, d’une douche et d’un coin feu pour manger chaud. Pour ceux qui l’avaient vu quelques mois plus tôt, le changement était spectaculaire. Il avait rasé sa barbe, redonné un visage humain à sa figure et il surprenait même, de plus en plus souvent, le sourire des femmes à son passage. Pendant deux ans, il était devenu transparent aux yeux d’une grande partie de l’humanité. Aujourd’hui, il recommençait à y croire, alors il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour garder ce job.

     

    2° sujet

    En vous servant de la phrase d'Anais Nin - « Viens un jour où le risque de rester à l’étroit dans un bourgeon est plus douloureux que le risque d’éclore » - comme incipit, écrire une suite.

     

    « Viens un jour où le risque de rester à l’étroit dans un bourgeon est plus douloureux que le risque d’éclore » avait écrit Anais Nin.

    Ce sont ces mots, trouvés sur un vieux journal, qu’il avait ressenti au plus profond de lui-même, le matin où son compagnon d’infortune, Théo,  était mort de froid lors de cette horrible nuit de Noël 2014.

     

    Il était le seul qui l’avait aidé quand toutes les portes s’étaient refermées. Sa femme l’avait jeté à la rue. Sa fille lui avait craché qu’il n’était qu’un rebut de la société et c’est elle qu’il avait cru. Pas sa femme qui le traitait de minable depuis si longtemps, non, c’était bien les mots de son enfant qui avaient eu raison de ses dernières forces. Ce soir-là, il avait pris son sac de sport et avait quitté sa maison et sa vie d’alors.

     

    Il avait passé sa première nuit dans la rue, c’était huit jours avant Noël. Le lendemain à moitié mort de froid, il avait rejoint le métro. Il avait dû jouer à cache-cache avec les forces de police et finalement, il s’était retrouvé seul au cœur de la nuit. Il avait quitté le souterrain pour se rendre dans une station où il s’était écroulé sur le sol dans son duvet. Après la nuit précédente, c’était presque du luxe. Il avait été réveillé par des hommes en uniforme qui l’avaient conduit à un refuge. Il avait prétendu être amnésique. Sans papier d’identité sur lui, ils avaient fait semblant de le croire. C’est ainsi qu’il avait démarré sa vie de SDF. Un homme avait fait rire les autres paumés, il était drôle, c’est vrai, mais son cœur n’était pas à la rigolade. Le lendemain matin, une jeune femme lui avait proposé son aide pour l’aider à se réinsérer. Mais elle avait besoin de savoir qui il était. Il avait continué à mentir. Il avait passé huit jours à faire des petits boulots à droite à gauche qu’on lui proposait pour un repas, une somme dérisoire. Les restaurants, les bars, les cafés étaient friands de ce genre de main d’œuvre. Il avait était contraint de dormir à nouveau dans la rue, car pour les refuges les premiers arrivés sont les premiers logés. À ce jeu, il avait vite compris que c’était marche ou crève. Il avait finalement opté pour la rue et il s’était cherché un coin tranquille.

     

    Mais la misère attire les loups. La nuit lorsque vous dormez dans la rue, vous êtes vulnérable. Il avait été plusieurs fois passé à tabac.

     

    A suivre………..

     

    Maridan 22/10/2016

     

     

     

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  • Pour toi ma chère Nathie

     

    Elle a des yeux couleur océan

    Et un sourire bouleversant,

    Mais aussi un grand cœur généreux

    Qu’elle ouvre aux autres, bien souvent.

    La vie lui joue de très vilains tours

    Avec courage, elle résiste.

     

    Elle a dans le cœur un beau volcan

    Qui rend ses longs cheveux flamboyants

    Elle offre souvent des mots précieux

    Pour adoucir, calmer vos tourments,

    Qui vous relèvent les mauvais jours

    Et font que vous n’êtes plus triste

     

    À cette amie au cœur si grand,

    Qui souffre depuis bien trop longtemps

    Je dédie ces lignes à l’encre bleue

    Pour qu’elle garde son cœur vaillant

    L’amitié est naît au fil des jours

    Mais aujourd’hui, elle existe

     

     

    Maridan 21/10/2016

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  • Pour répondre au magnifique défi de mon amie Nathie, ma petite contribution

    Le monde féerique avec les jolis tubes de Nathie

     

    Son blog : http://nathie13or.eklablog.com/un-monde-feerique-a127245250

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  • Pipo le petit lutin

    De mémoire de lutin, on n’a jamais vu une telle chose se produire. Depuis hier, mon amie la fée Guismotte est de retour au bois joli. Sa vie loin de nous l’a vraiment transformée.

     

    J’avais mon briquet en main pour allumer le feu sous ma marmite quand une ombre gigantesque a caché le soleil. Pas besoin de vous dire que j’ai eu affreusement peur. Je me suis enfui en laissant mon repas derrière moi. Même la beauté du paysage ne m’a pas aidé à retrouver mon calme.

                                                                                                                                               

    Heureusement, elle a fini par m’appeler et j’ai reconnu le timbre si clair de sa voix.

     

    -          Pipo, Pipo, c’est moi. Pourquoi t’en vas-tu ?

     

    Qui avait pu perpétuer un tel forfait ? Mon amie, ma confidente, ce monstre ! Nous, on savait  s’épauler, et voici que ce grand machin en blanc c’est, MA Guismotte. Rien ne peut vous préparer à une telle chose. J’ai réussi à garder mon calme et je me suis levé.  Je me suis senti fourmi à ses pieds.  Devant son regard triste, je l’ai rassurée, mais la colère restait en moi, dure comme la pierre.

     

    Heureusement, le simple sourire de mon amie a éclairé ces retrouvailles. Elle s’est accroupie, m’a tendue sa main et j’ai grimpé dans sa paume.

     

    -          Que t’est-il arrivé ?

    -          Amarande et Elfie m’ont adoptée. Ils sont très gentils avec moi. Un matin, j’ai vu que mes robes ne m’allaient plus, puis presque tous les jours je grandissais. Puis j’ai repensé à nos échanges journaliers, nos confidences, nos blagues, nos amis des bois et j’ai eu l’envie folle de te revoir. Ils étaient tristes, mais ils m’ont laissé partir.

    -          Ce n’est pas douloureux ?

    -          Quoi donc ?

    -          De vivre dans un grand corps.

    -          Non, je regrette juste mes ailes.

    -          Tu ne les as plus.

    -          Non, je les ai perdues lors d’un pique-nique au bord du grand chêne.

    -          Il t’a punie !

    -          Non, il a promis de me les rendre si je retrouve la taille d’une fée.

    -          Mais pourquoi te les prendre alors ?

    -          Parce que pour les hommes nous sommes des êtres imaginaires et que cela doit rester ainsi.

    -          Dis, tu me présenteras tes amis ?

    -          Bien sûr, tu vas te cacher dans ma poche ainsi tu pourras choisir de te montrer ou pas.

     

    Et c’est ainsi que je suis devenu le premier lutin à vivre près d’une fée géante et de deux vieux humains forts sympathiques.

     

    Maridan  20/10/2016

     

    Pipo le petit lutin

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  • le défi de la fée Capucine que m'a communiqué mon amie Nathie13or. Bisous ma belle et merci pour cette info. Gros bisous

    La maman

    L’aube printanière l’éveille

    Dans la chambre aux rideaux fleuris.

    Sa belle enfant chérie sommeille

    Tandis qu’elle admire la prairie

     

    Le froid la laisse toute tremblante

    Tandis que résonne la chorale.

    Elle s’émerveille, tout ça l’enchante,

    Elle ne voit jamais de qui vient le mal.

     

    Elle enfile un manteau et s’élance

    Le bonheur l’inonde chassant le froid

    Pieds nus, elle foule l’herbe immense

    Et laisse enfin exploser sa joie

     

    Sa fillette s’est réveillée et rit

    Elle aussi aime ce si bel endroit

    Son sourire lumineux l’attendrit

    Tandis que ravie, elle lui tend les bras

     

    Elle a enfin retrouvé son chemin

    Et c’est ainsi que tout finit si bien

     

    Maridan 19/10/2015

     

     

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  •  

    La taupe

    Sous mon lit de feuilles, j’aspire au repos, mais ce n’est ni le lieu ni l’heure. À midi la terre se réchauffe et mes amis et moi, nous partons explorer les alentours à la recherche de notre pitance quotidienne. Les hommes eux mangent comme des cochons. C’est incroyable ce qu’ils avalent.

     Je ne sors jamais de mon trou. La terre nous couvrant, nous sommes invincibles, mais depuis quelque temps les hommes s’organisent et nous traquent. Pourtant nous ne mangeons que des insectes, vers, larves, fil de fer, enfin tout. Et puis nous remuons la terre, mais ils nous détestent.

    Une fois, un de mes amis avait trouvé un fil qui était pendu à la sortie de son terrier. Quand il s’est approché, il a explosé. C’était un piège posé là par le jardinier qui en avait assez de voir nos petits tas de terre un peu partout dans son potager. Il faut dire que les asticots adorent les légumes.

     J’imagine à peine ce qu’il a dû souffrir. La terre, notre mère, elle qui nous garde en son sein, a été très en colère après cela, car il a plu huit jours durant. Comme si elle avait, elle aussi, beaucoup de chagrin.

    Enfin, aujourd’hui est un jour nouveau, et merveille des merveilles, je viens de mettre au monde deux petiots. Je vais les nourrir et dès qu’ils seront autonomes on changera d’air. Allez, ce n’est pas tout, je suis fatiguée et je m’en vais dormir. Bonne journée à vous.

    Maridan Gyres 16/10/2016

     

    Merci à Nathie qui m'a transmis :http://nathie13or.eklablog.com/un-pas-vers-les-mots-a127153244

    le défi de la fée Capucine :http://feecapucine.eklablog.com/atelier-d-ecriture-n-3-dame-nature-a127078338

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  •  Ronde de mots que j'ai trouvé chez une amie (http://elizabeth-magnus.blog4ever.com/defi-sandra-dulier-mots-donne-par-des-internautes?trck=notif-11407217-1338564-11Xoo) qui l'a tirée, elle même, du blog de Sandra Dulier

     

    Ma poésie du jour

    Sous ton beau ciel d’azur

    À l’encre de ton œil bleu,

    J’ai aimé la corniche pure

    De tes doux seins chaleureux

     

    Un embrasement féérique

    M’a empli d’une joie jubilatoire

    Ma tendre libellule. Moi l’agnostique,

    J’étais soudain le pharisien prêt à croire.

     

    Tu m’as offert la plénitude

    Dont je rêvais secrètement

    Par l’audace de ta tendre attitude

    Et la douceur de tes serments

     

    J’ai vu renaître en moi l’espoir.

    À l’aube de ton baiser au jasmin,

    J’ai été gagné par l’absolu devoir,

    D’une passion chérie sans dédain.

     

    Et puis, le silence est venu.

    À la lueur d’une bougie

    Je t’ai découverte, enfin nue.

    Si belle que tu m’as rendu la vie.

     

    Un bouquet de nénuphars

    Complétait à merveille ce tableau

    Et moi l’idiot à l’humanisme hagard

    Je t’ai prêté serment trop tôt.

     

    Mais l’amour a ses lois

    Et le tien m’a vaincu

    Toi ma jolie rose aux abois

    Tu feras de moi un triste cocu.

     

    Maridan 2/06/2016

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    SERVEZ VOUS LES AMIS

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