• Pour répondre au magnifique défi de mon amie Nathie, ma petite contribution

    Le monde féerique avec les jolis tubes de Nathie

     

    Son blog : http://nathie13or.eklablog.com/un-monde-feerique-a127245250

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  • Pipo le petit lutin

    De mémoire de lutin, on n’a jamais vu une telle chose se produire. Depuis hier, mon amie la fée Guismotte est de retour au bois joli. Sa vie loin de nous l’a vraiment transformée.

     

    J’avais mon briquet en main pour allumer le feu sous ma marmite quand une ombre gigantesque a caché le soleil. Pas besoin de vous dire que j’ai eu affreusement peur. Je me suis enfui en laissant mon repas derrière moi. Même la beauté du paysage ne m’a pas aidé à retrouver mon calme.

                                                                                                                                               

    Heureusement, elle a fini par m’appeler et j’ai reconnu le timbre si clair de sa voix.

     

    -          Pipo, Pipo, c’est moi. Pourquoi t’en vas-tu ?

     

    Qui avait pu perpétuer un tel forfait ? Mon amie, ma confidente, ce monstre ! Nous, on savait  s’épauler, et voici que ce grand machin en blanc c’est, MA Guismotte. Rien ne peut vous préparer à une telle chose. J’ai réussi à garder mon calme et je me suis levé.  Je me suis senti fourmi à ses pieds.  Devant son regard triste, je l’ai rassurée, mais la colère restait en moi, dure comme la pierre.

     

    Heureusement, le simple sourire de mon amie a éclairé ces retrouvailles. Elle s’est accroupie, m’a tendue sa main et j’ai grimpé dans sa paume.

     

    -          Que t’est-il arrivé ?

    -          Amarande et Elfie m’ont adoptée. Ils sont très gentils avec moi. Un matin, j’ai vu que mes robes ne m’allaient plus, puis presque tous les jours je grandissais. Puis j’ai repensé à nos échanges journaliers, nos confidences, nos blagues, nos amis des bois et j’ai eu l’envie folle de te revoir. Ils étaient tristes, mais ils m’ont laissé partir.

    -          Ce n’est pas douloureux ?

    -          Quoi donc ?

    -          De vivre dans un grand corps.

    -          Non, je regrette juste mes ailes.

    -          Tu ne les as plus.

    -          Non, je les ai perdues lors d’un pique-nique au bord du grand chêne.

    -          Il t’a punie !

    -          Non, il a promis de me les rendre si je retrouve la taille d’une fée.

    -          Mais pourquoi te les prendre alors ?

    -          Parce que pour les hommes nous sommes des êtres imaginaires et que cela doit rester ainsi.

    -          Dis, tu me présenteras tes amis ?

    -          Bien sûr, tu vas te cacher dans ma poche ainsi tu pourras choisir de te montrer ou pas.

     

    Et c’est ainsi que je suis devenu le premier lutin à vivre près d’une fée géante et de deux vieux humains forts sympathiques.

     

    Maridan  20/10/2016

     

    Pipo le petit lutin

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  • le défi de la fée Capucine que m'a communiqué mon amie Nathie13or. Bisous ma belle et merci pour cette info. Gros bisous

    La maman

    L’aube printanière l’éveille

    Dans la chambre aux rideaux fleuris.

    Sa belle enfant chérie sommeille

    Tandis qu’elle admire la prairie

     

    Le froid la laisse toute tremblante

    Tandis que résonne la chorale.

    Elle s’émerveille, tout ça l’enchante,

    Elle ne voit jamais de qui vient le mal.

     

    Elle enfile un manteau et s’élance

    Le bonheur l’inonde chassant le froid

    Pieds nus, elle foule l’herbe immense

    Et laisse enfin exploser sa joie

     

    Sa fillette s’est réveillée et rit

    Elle aussi aime ce si bel endroit

    Son sourire lumineux l’attendrit

    Tandis que ravie, elle lui tend les bras

     

    Elle a enfin retrouvé son chemin

    Et c’est ainsi que tout finit si bien

     

    Maridan 19/10/2015

     

     

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  •  

    La taupe

    Sous mon lit de feuilles, j’aspire au repos, mais ce n’est ni le lieu ni l’heure. À midi la terre se réchauffe et mes amis et moi, nous partons explorer les alentours à la recherche de notre pitance quotidienne. Les hommes eux mangent comme des cochons. C’est incroyable ce qu’ils avalent.

     Je ne sors jamais de mon trou. La terre nous couvrant, nous sommes invincibles, mais depuis quelque temps les hommes s’organisent et nous traquent. Pourtant nous ne mangeons que des insectes, vers, larves, fil de fer, enfin tout. Et puis nous remuons la terre, mais ils nous détestent.

    Une fois, un de mes amis avait trouvé un fil qui était pendu à la sortie de son terrier. Quand il s’est approché, il a explosé. C’était un piège posé là par le jardinier qui en avait assez de voir nos petits tas de terre un peu partout dans son potager. Il faut dire que les asticots adorent les légumes.

     J’imagine à peine ce qu’il a dû souffrir. La terre, notre mère, elle qui nous garde en son sein, a été très en colère après cela, car il a plu huit jours durant. Comme si elle avait, elle aussi, beaucoup de chagrin.

    Enfin, aujourd’hui est un jour nouveau, et merveille des merveilles, je viens de mettre au monde deux petiots. Je vais les nourrir et dès qu’ils seront autonomes on changera d’air. Allez, ce n’est pas tout, je suis fatiguée et je m’en vais dormir. Bonne journée à vous.

    Maridan Gyres 16/10/2016

     

    Merci à Nathie qui m'a transmis :http://nathie13or.eklablog.com/un-pas-vers-les-mots-a127153244

    le défi de la fée Capucine :http://feecapucine.eklablog.com/atelier-d-ecriture-n-3-dame-nature-a127078338

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  •  Ronde de mots que j'ai trouvé chez une amie (http://elizabeth-magnus.blog4ever.com/defi-sandra-dulier-mots-donne-par-des-internautes?trck=notif-11407217-1338564-11Xoo) qui l'a tirée, elle même, du blog de Sandra Dulier

     

    Ma poésie du jour

    Sous ton beau ciel d’azur

    À l’encre de ton œil bleu,

    J’ai aimé la corniche pure

    De tes doux seins chaleureux

     

    Un embrasement féérique

    M’a empli d’une joie jubilatoire

    Ma tendre libellule. Moi l’agnostique,

    J’étais soudain le pharisien prêt à croire.

     

    Tu m’as offert la plénitude

    Dont je rêvais secrètement

    Par l’audace de ta tendre attitude

    Et la douceur de tes serments

     

    J’ai vu renaître en moi l’espoir.

    À l’aube de ton baiser au jasmin,

    J’ai été gagné par l’absolu devoir,

    D’une passion chérie sans dédain.

     

    Et puis, le silence est venu.

    À la lueur d’une bougie

    Je t’ai découverte, enfin nue.

    Si belle que tu m’as rendu la vie.

     

    Un bouquet de nénuphars

    Complétait à merveille ce tableau

    Et moi l’idiot à l’humanisme hagard

    Je t’ai prêté serment trop tôt.

     

    Mais l’amour a ses lois

    Et le tien m’a vaincu

    Toi ma jolie rose aux abois

    Tu feras de moi un triste cocu.

     

    Maridan 2/06/2016

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  •  

    SERVEZ VOUS LES AMIS

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  • Pour toi ma chère Nathie. Gros bisous

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  • Anémone

    coquelicot

    Nymphéa

    rose églantine

    rose mistral

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  • livre de poche

    http://www.lemonde.fr/culture/article/2016/02/19/mort-de-harper-lee-auteure-de-ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur_4868597_3246.html

     

    Quel livre magnifique !

    Le monde du racisme vu et raconté par une enfant qui ne comprend que trop bien ce que les adultes essaient de lui cacher. Un livre prenant et les lecteurs ne s'y sont pas trompés. Je vous recommande chaudement ce magnifique ouvrage.

    Les mesquineries de l'âme humaine y sont parfaitement contées, mais plus que tout c'est l'amour dont peuvent être capables les plus opprimés qui m'a bouleversée dans cette histoire. Quel dommage que cette auteure n'ait rien produit d'autre...

    résumé

    Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem, son fils, et Scout, la petite fille qui nous raconte cette histoire. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort. 

    Atticus est convaincu qu'il est innocent et va tenter de le prouver.

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  • 1°) D’après les rimes de la fileuse de Paul Valéry

     

    J’ai croisé

    Marie Dodeline

    Un peu grisée

    Mais si câline

     

    Souvent évasive

    Elle s’incline

    Sa langue vive

    Me devine

     

    Elle arrose

    Sa fille oisive

    Qui se repose

    Sur la rive

     

    La nuit étoilée

    Chasse le rose

    D’une larme isolée

    Petite chose

     

    Sa jolie tresse

    Suit l’étoile qui a filé.

    Fini la paresse

    Il est temps de se lever.

     

    Marie, peu crédule

    Tente une caresse

    Mais les yeux au crépuscule

    L’enfant crie sa détresse

     

    La taille ceinte

    Du petit qui la brûle

    Elle pensait être sainte

    Pas une trainée qui hurle

     

    Elle se rappelle  son haleine

    Et sa sinistre étreinte

    Elle se consume dans la haine

    D’une passion qui s’est éteinte

     

    Maridan 1/02/2016

     

    1b°)

     

    Sur la croisée,

    je dodeline,

    l’âme grisée

     

    Sur sa bouche câline

    D’une douceur évasive,

    Je m’incline.

     

    Je ne suis plus si vive

    Quand son désir m’arrose,

    Je deviens oisive

     

    Et tandis que je me repose

    Sous la nuit étoilée,

    Mes joues se couvrent de rose.

     

    En tête, Une pensée isolée

    Virevolte et tresse

    Ma passion filée

     

    J’aspire à la paresse

    Devenir crédule

    Encore une caresse

     

    Pour magnifier mon crépuscule.

    De son ardeur, je suis ceinte

    Et son amour me brûle.

     

    Je ne suis pas une sainte,

    Je perds haleine.

    Dans ses bras, je me suis éteinte

     

    Sur une couverture de laine.

     

    Maridan 1/02/2016

     

    2°) Paroles de moineaux

    Allons bon ! Voilà les deux poules qui la ramènent. Pas moyen de roupiller tranquille. Dès que leur mémé sort les nourrir, les voilà qui caquettent, courent dans tous les sens telles deux hystériques. Heureusement dès que la mémé rentre, mes copains et moi, nous filons leur piquer des graines.

    Le problème, c’est qu’on est nombreux maintenant à guetter le casse-croûte. Les plus audacieuses, ce sont les tourterelles qui viennent se poser directement entre les pattes des poulettes. Elles sont drôles, celles-là, toujours deux par deux, tel un vieux couple. Les deux bécasses les laissent faire.

    Atelier N°1 - 2016

    Puis c’est au tour des pies. Ces vilaines là, elles font fuir tous le monde. De vraies garces, c’est moi qui vous le dis. L’autre jour, elles s’étaient mises à deux après le chat. Finalement, c’est la grosse poule qui est venue lui prêter main-forte. Depuis, ces deux-là sont copains comme cochon. Ils sont d’ailleurs rouquins tous les deux.

    Nous on rapplique dès qu’elles disparaissent. Mais nous avons à peine grignoté trois graines que les voraces débarquent. Ceux-là, on ne peut pas les voir. Les passereaux sansonnets. Ils bouffent tout. Pas une miette qui leur échappe, et en plus ils débarquent en légions serrées. Nous on s’efforce de grappiller ce qui reste. Malheureusement, un malheur ne venant jamais seul, ce sont souvent les mulots qui terminent le festin.

    Enfin, tout n’est pas si moche dans ce petit jardin. Figurez-vous que ce matin, je me suis fait un nouveau copain. Un piaf aussi petit que moi, mais tout vert et jaune. Très mignon. Je ne sais pas d’où il vient, mais il est vraiment chouette et en plus, il chante bien. Tiens mémé reviens donner du rab à ses poulettes. Alors, pardonnez-moi, mais j’y retourne en vitesse.

     

    3°) Questions au politique de votre choix

    Dites-moi, Monsieur Hollande, comment comptez-vous relancer l’emploi en France ? Jusqu’à présent, vous nous avez prouvé » qu’en la matière, vous étiez totalement incompétent. Et je ne crois pas me tromper en le répétant un con pétant.

    Il se trouve que sans dents par votre faute et celles de vos copains de l’industrie agroalimentaire, il ne l’en reste pas moins, une furieuse envie de vous mordre là où cela fait mal.

    « Moi président ! » Tu parles d’une ânerie. Vous avez mis la fonction présidentielle à la poubelle en nous abreuvant de vos déboires de braguettes. Deux furies qui se rêvaient première dame et se sont entretuées de façon grotesque sur les réseaux sociaux, et tout cela pour finir dans un mauvais vaudeville avec une actrice qui raconte toujours sur la toile que vous êtes un gourmand mal sapé.. Pas la peine de le dire, nous on le sait depuis toujours. Ce n’est pas pour rien qu’on vous a baptisé Flamby.

    Atelier N°1 - 2016

    Enfin, c’était important qu’elle le dise, on ne l’avait pas deviné !

    4°) ronde de mots

     

    Le professeur de sciences entre dans la salle où une vingtaine d’étudiants l’attendent. Sur le mur du fond, une immense publicité pour l’iPhone 6. Allergique aux nouvelles technologies, il se demande combien de temps les ragots qui circulent sur son compte vont être relayés par ces maudits engins.

    Il déteste ce job, mais il faut bien faire bouillir la marmite. Le ragoût de sa Lolita le répugne au plus haut point. Ce soir, c’est jour de paie. Il achètera un poulet fermier.

    Jour après jour, Lolita, sa femme a réussi à le démolir. Lui qui l’a installé dans une jolie chaumière (son rêve disait-elle) pour l’aimer jusqu’à la fin des temps. Jour après jour, il avait fini par comprendre qu’elle ne le ferait plus jamais voyager. Elle n’avait jamais aimé que son compte en banque et son frère qui l’avait quitté après lui avoir fait cadeau du polichinelle qui, aujourd’hui, l’appelait papa.

    C’était pour ce petit homme qu’il continuait à travailler comme un forçat. Pour le plaisir d’entendre son gamin lui dire ; « papa, je t’aime plus grand que l’univers ».

     

     

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    Ma création du 17/02/2016

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    Le joli tube de Nathie13or

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  • Passionnée d'écriture, j'ai créé, il y a 3 ans, un atelier d'écriture totalement gratuit. Aujourd'hui, je désire orienter mes nouvelles activités vers le partage de mes créations graphiques.

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