• "Les vagues de la mer sont moins puissantes, la chaleur du soleil moins incandescente que l’amour d’une maman cygne pour ses petits."

    Maridan 31/03/2017

    Le défi sur ce blog : : https://giselefayet.wordpress.com/2017/03/21/imagecitation-29/#respond

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  • La colère d'une déesse

    Imaginez une île isolée, immense et irradiant une beauté irréelle. Elle est interdite aux individus indésirables. Peuplée d’indigènes intrépides et insensibles aux idées issues d’autres lieux, ils puisent leur indéniable indolence de leur idéologie.

     

    Isadora, incroyable ingénue, a instauré un dialogue avec l’intemporelle Isis qui est dotée d’une force irrésistible grâce à laquelle, elle récompense les imprécations infiniment respectueuses,, qui sont faites à son statut d’illustre immortelle, mais plus encore les incrustations d’ivoire dont elle est friande.

     

    Isabella, petite indienne intrigante et iconoclaste, se moque des imprécateurs et de leurs incantations qu’ils ingurgitent avec ivresse. Elle invective les indiens insouciants, les insulte, les traite d’ignobles ivrognes inutiles, d’idiots. Cette impétueuse impose ses idées, illustrant ses propos d’images incendiaires.

     

     Résultat de recherche d'images pour ""déesse isis""

    Isis, inénarrable icone installée sur un iceberg proche, invente avec Igor, un demi-dieu, une punition incandescente idéale pour l’intrépide instigatrice de cette révolte qui impose à sa prêtresse d’ignorer ses injonctions.  

    Avec un sourire ignoble, Igor implose l’imbécile qui a osé l’inimaginable et qui implorait à présent son indulgence.

    Maridan 31/03/2017

    http://maridan.eklablog.com/l-abecedaire-pour-les-nuls-a129442638 

     

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  • http://feecapucine.eklablog.com/atelier-fee-capucine-cou-a129283454

    Courage mon amie, te voilà face à face avec cet homme coupable de couardise. Les coups bas, de ce couard sont nombreux. Mais toi, ma couleuvre, au lieu de rester couchée sous ta couette à couiner, je ne sais pas moi, coupe-lui ses coucougnettes. Tu brules ses coussins. Ce couillon mériterait bien quelques coupables vengeances. J’ai quelques idées à te soumettre pour calmer ton courroux : 

    1. Tu lui couds les jambes de ses pantalons,

    2. Coupe-lui les cheveux pendant qu’il dort,

    3. Invite un coupe-jarret à lui péter quelques couronnes

    4. Prépare-lui un court-bouillon infâme

    5. Laisse ce coureur te faire mille courbettes pour se rattraper

    6. Instaure un couvre-feu, pour qu’il apprenne la courtoisie, lui qui a coutume de te trahir et qui pour couvrir ses envies de couscous n’hésite pas à couper à travers des coupe-gorges. Sans compter que ce besoin lui a donné un teint couperosé du plus mauvais goût.

    7. Enfin, quand tu le sentiras près à couler, couvre le d’injures. Laisse tomber le couperet et jette le dehors à coup de coude, et de coups de pieds. N'oublies pas de lui rendre son couvre lit et les couches culottes de ta nièce que tu auras pris soin de défaire sur couchage préféré..

    Voilà ma couguar préférée, te voici libre de créer un couple plus coulant, que dirais-tu d’oublier la couperose de ce coupe jarret ? Allez bisous ma cousine

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  • Ma chère mamy,

    Si je prends la plume aujourd'hui c'est pour t'écrire ce que je n'ai jamais osé te dire. Tu es ma force, mon cœur, la citadelle où je me suis toujours réfugiée dans les heures sombres passées à l’ombre d’une maman trop belle, qui me voyait comme un vilain petit canard, et d’un papa très amoureux d’elle et qui calmait ses nerfs en me fouettant, pour des raisons futiles et souvent injustes, et qui après le châtiment venait sécher mes larmes en m’assurant qu’il m’aimait.

    Toutes les images que j’ai de toi sont comme des bonbons goûteux qui fondent dans la bouche en distillant le bonheur ineffable de la douceur, aujourd’hui disparue. Je revois ta peau immaculée, si douce au toucher, tes grands yeux sombres où j’aimais me plonger tant le regard qu’ils posaient sur moi était emplit de tendresse, ta main légère qui caressait mes cheveux les après-midi passés à tes pieds. Toi tu détricotais les jolis pulls au point d’astrakan, que tu réalisais pour mon frère et moi, devenus trop petits, et moi, j’enroulais au fur et à mesure la laine autour de mes poignets. Bientôt cette laine ferait un nouveau pull à ma taille et avec un motif différent.

    Ces moments-là sont inscrits dans ma mémoire et en mon âme comme des pierres précieuses que je ressors sans les heures difficiles de ma vie d’adulte. Et puis, il y a ces moments magiques où nous partions toutes les deux pour la Sauvain où tu louais une école désaffectée. Il y avait la voisine, ton amie Marie-Lou chez qui j’allais, chaque matin, chercher le bon lait frais tiré du jour. J’y voyais son fils, plus grand que moi, qui me confectionnait de jolies poupées dans les épis de maïs géants qui n’avaient pas besoin, à cette époque, des cochonneries de MONSANTO.

    Il y avait nos courses folles sur des vélos sans freins avec lesquels nous dévalions les routes à toute vitesse pour finir, bien souvent, dans les fourrés d’orties. Le soir, toutes les familles se retrouvaient chez l’institutrice, la seule du village à avoir un poste de télévision. Cette lucarne en noir et blanc nous fascinait. Nous rentrions après Pimprenelle et Nicolas et ce bon gros Nounours qui nous souhaitait une « bonne nuit les petits ».

    Une fois à la maison, tu me servais un grand bol de soupe bien chaude et puis tu me couchais dans la chambre sous l’énorme édredon de plumes en satin rouge vif qui, en à peine cinq minutes, chassait le froid de l’hiver. Tes lèvres se posaient sur ma joue avec tant de douceur que je m’endormais aussitôt, heureuse et épanouie à l’idée qu’au matin, tu serais encore là, tendre et aimante et ton amour m’envelopperait à nouveau.

    Tout cet amour que j’ai reçu de toi m’a nourrit, éduqué et il m’a transmis la force de vivre malgré tout à moi, l’enfant silencieuse.

    Toi, tu étais née Esther, mais un monstre avait décidé de faire disparaître les gens comme toi, aux cheveux trop noirs, aux yeux trop bruns. Des voisins, malgré le danger que cela représentaient pour eux, t’ont aidée à t’enfuir, avec tes deux enfants mon père et sa sœur, et à échapper à la rafle du Vélodrome d’Hiver qui rassembla treize mille Juifs parisiens de 2 à 60 ans, seuls quelques dizaines en sont revenus. Tu as échappé à la chambre à gaz en devenant Suzanne. Mon père, lui a épousé une jolie blonde aux yeux bleues et je suis née de ces deux-là.

    Ton fils a rejeté ta religion pour devenir enfant de cœur. Puis il a surpris le curé dans des ébats crapuleux avec une trop jeune fille. Alors il est devenu athée et m’a transmis sa seule croyance :

    ‘Crois en l’homme mon enfant, c’est la seule religion qui ait du sens, tout le reste n’est que foutaise.’

    Un jour, tu as disparue de mon horizon. Moi j’étais à l’hôpital et je n’ai pas pu te dire au revoir. Tu es devenue mon ange gardien et suis retournée, seule à mon enfer quotidien. Mais à chaque fois que le goût de vivre venait à me manquer, tu étais là, me tenant la main, me conduisant au ruisseau avec des coquilles de noix qui devenaient grâce à ton habilité des voiliers au long cours. Tu m’as donné  l’envie de vivre malgré tout, d’écrire, de raconter. Chaque histoire qui naît sous ma plume, je te la dois. Ma chère, ma précieuse mamy. Je t’aime aujourd’hui encore plus qu’hier car tu as la saveur des bonheurs disparus, mais oh combien présentes !

    Il me reste encore un peu de chemin avant de te rejoindre, de te revoir, mais quel bonheur lorsque le moment sera venu et quelle fête nous ferons alors. Allez mamy chérie, il me faut te laisser à présent, car d’autres histoires m’attendent et là figures-toi que je passe un temps fou sur les illustrations de mes derniers contes. Je t’aime ma chère mamy à bientôt.

     

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  • J’ai imaginé ma vie comme dans un rêve

    Parce qu’enfant, je vivais dans de beaux livres

    Où princesses et princes n’étaient jamais ivres.

    A ce jeu-là, j’étais une bonne élève

     

    Parce qu’enfant, je vivais dans de beaux livres

    Certains jours, j’empruntais la belle pomme d’Eve

    A ce jeu-là, j’étais une bonne élève

    Il me semble bien que je n’aie pas su vivre

     

    Certains jours, j’empruntais la belle pomme d’Eve

    Et puis j’ai décidé de ne plus la suivre

    Il me semble bien que je n’aie pas su vivre

    Je me suis dit : « il n’est pas trop tard, tu te lèves ! »

     

    Et puis j’ai décidé de ne plus la suivre

    J’ai découvert que les plantes ont de la sève

    Je me suis dit : « il n’est pas trop tard, tu te lèves ! »

    C’est à cet instant précis que j’ai su vivre.

     Maridan 20/02/2017 18h26

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  • Le bonheur de la fée Capucine http://feecapucine.eklablog.com/

    Résultat d’images pour bonheur

    Où trouver le bonheur ? Tant de gens passent leur vie à en rêver,
    à se lamenter sur leur triste sort. Pour certains d’entre eux,
    c’est avoir un solide compte en banque, pour pouvoir tout acquérir,
    comme si le bonheur avait un prix.

    Pour d’autres, c’est être les plus forts. Le plus grand sportif,
    la plus grande star, le plus puisant homme politique, chef d’état,
    le plus grand chef d’industrie, etc. Comme si le fait d’exercer
    son pouvoir ou sa volonté sur les autres pouvait apporter le bonheur…

     Pour moi c’est si simple… C’est ouvrir les yeux le matin près de celui que j’aime.
    C’est ouvrir ma fenêtre et découvrir le ciel chaque jour différent.
    C’est le voir un jour d’un azur éclatant promesse d’une belle journée,
    ou gris anthracite, chargé de gros cumulus blancs, promesse de pluie
    et d’un arrosage chargé de bienfaits pour la terre et mon petit jardin.
    C’est cette jolie rose blanche sur mon rosier Iceberg qui malgré
    un mois de janvier glacial offre à ce nouveau jour sa blancheur immaculée.
    Ce sont aussi mes deux poules, Paulette et Simone, qui courent vers
    moi en remuant leurs popotins et en caquetant joyeusement
    à l’idée du bon grain que je vais leur distribuer.

    C’est le coup de fil de ma fille qui se prépare avec exaltation
    à son futur mariage. C’est entendre mon fils me parler
    de sa délicieuse épouse et du bébé qu’ils comptent mettre en route.

    Le bonheur pour moi c’est d’avoir été touchée par le cancer
    ce qui m’a permis de remettre chaque chose à sa place et plus que tout,
    de découvrir que le bonheur est bien loin de ce que prônent les médias
    qui nous parlent à longueur d’ondes, d’affiches,
    d’écran de tout ce que nous devons « absolument posséder ».

     Le bonheur c’est avant tout

    -          D’ aimer la nature qui s’offre à tous ceux qui savent
    la contempler et en jouir sans artifices,
    De partager le peu que l’on possède avec ceux
    qui n’ont plus rien que leurs yeux pour pleurer
    dans l’indifférence générale,

    -          D’aimer ce que l’on a De garder son cœur ouvert chaque jour,
    chaque heure chaque seconde

    Car l’amour que l’on donne nous revient toujours plus fort.
    C’est la seule chose qui se multiplie à l’infini et ne s’épuise jamais

    Maridan 27/01/2017

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  • Aniezka Lorek

    Elle a l'âme perdu

    Pour un coeur parvenu

    Et trop tôt disparu

    A tire d'ailes

    Il passait en elle

    La triste jouvencelle

    Aujourd'hui, elle se morfond

    Dans l'ombre d'un puits sans fond

    En écoutant leur chanson

    Machiavélique séducteur

    Qui lui avait ravi son coeur

    Mais tout cela n'était qu'un leurre

    Il viendra un jour le temps

    Où délivrée de cet amant

    Apparaîtra le prince charmant

    Maridan 19/02/2016

     

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  • Etats d'âme

    Ils avancent en marée silencieuse

    Devant les bourreaux qui bousculent

    Femmes et enfants. Plus de pensées pieuses.

    Dieu les a abandonnés, il recule.

     

    Mais qui peut encore croire en lui ?

    Devant le père, le frère assassin.

    Quand un rat a plus de prix qu’une vie

    Pour les despotes au détour du chemin

     

    Je ne vois que des malheureux

    Qui aspirent à vivre libres

    Quand on nous les vend tortueux

    Qui nous volent nos vivres

     

    À longueur d’antenne

    On nous offre de la haine

    Quand nous n’aspirons qu’à l’amour

    À la fraternité pour toujours

     

    Éteignons nos écrans sournois

    Ouvrons nos cœurs et nos bras

    Autour d’eux, c’est la misère que je vois

    Pour les aider, je n’ai que ma voix

     

    Associez-vous à mon chant,

    Il parle de vivre ensemble

    Il offre un avenir plus grand

    Pour nos cœurs qui tremblent

     

    Tendons-leur nos mains

    Partageons avec eux un festin

    C’est l’assurance de beaux lendemains

    Si nous savons redevenir humains.

     

     

    Maridan 8/11/2016

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