• Atelier 81 chez Ghislaine

     

    Au loin, il voyait une issue, mais était-ce la bonne ? Il n’aurait du le dire. Lorsqu’il y arriva, la rue débouchait sur une vaste place cernée d’ombres menaçantes. Ce n’était pas le côté sombre des abords qui le faisait frissonner, non, c’était la nudité lugubre du paysage sur lequel elle débouchait. Il tenta de chasser ses craintes et entreprit de traverser le pré à découvert. Il avait beau se raisonner, se dire qu’il n’était plus suivi, il avait un mal fou à avancer ainsi dans la nuit. Lorsqu’il arriva à la route, il arrêta une voiture qui le ramena chez ses amis. Ce soir, il avait tué un homme, mais désormais, plus rien ne menaçait sa famille.

     

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  • Maison de fée

     

    La fabrique de maisons des fées venait de livrer aux jeunes amoureux leur nouvelle maison. Peu importe qu’elle soit arrivée en retard, le principal c’était de la recevoir avant Noël. 

    Elle venait de tester l’entrée de leur nouvelle demeure, car au début, elle ne voulait pas d’une porte toute droite, elle aurait préféré un bel arrondi, mais son chéri, le beau Ludovic, pensait que c’était mieux. Et elle devait bien reconnaître que c’était parfait. 

    Ses amis passeraient ce soir prendre quelques instantanés, et dîneraient avec eux. Il fallait donc finir de la décorer pour que tout soit parfait. Ils avaient demandé à leur ami Bouly de venir, c’était le comique de la confrérie des lutins et il mettait toujours une folle ambiance. Mais pour le moment, vite, vite, vite, il fallait préparer le dîner. 

    Tous ces changements l’avaient un peu bouleversée, car Ludovic avait du relever un duel stupide, et elle avait bien cru ne plus avoir d’avenir avec lui. Heureusement tout cela s’était bien terminé, car comme l’autre avait brulé leur maison, la fée Mélusine l’avait condamné à leur en payer une nouvelle. Les duels ne sont pas autorisés chez les fées. Ludwila testa le support de la branche qui menait chez eux et rassurée par sa solidité, elle ne pensa plus qu’à faire la fête.

     

     

    Maridan 8/12/2018

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  • Je vous invite à découvrir l'univers de Chaba, une masseuse qui vous remet sur pied en une heure de bonheur. Réservé uniquement aux dames

    https://www.les-mots-de-montpellier.com/siam-elle-bien-etre-a-villeneuve-les-maguelone

     

    Une bonne adresse à Villeneuve les Maguelone

    Une bonne adresse à Villeneuve les Maguelone

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  • Coucou les amis ! Bonjour à vous tous, vous êtes nombreux à avoir découvert les textes de "ouvrez les guillemets 63" lors des ateliers d'écriture.

    Elle vient d'être sélectionnée pour participer à la finale du Grand prix Hiver 2018-2019 de SHORT EDITION. Alors je vous invite à découvrir son texte et à voter pour la soutenir. Je vous invite à découvrir son message

     :

     

    " Ecrire pour être lu et apprécié est le rêve secret de tout auteur n'est-ce pas ? Je touche du doigt ce rêve grâce à ma page sur la plateforme littéraire de Short Edition. L'un de mes textes a été retenu par le Comité de lecteurs pour concourir dans le Grand Prix Hiver 2018 2019.

     

    • Qui aurait pu prédire que "Merveilleuse perdition" atteindrait les rives de cette finale très relevée au terme de trois mois de navigation sur Short Edition ? 
    • Certainement pas moi, mon capitaine !
     
     
    Telle une mer d'huile parfois agitée de soubresauts tempétueux, cette histoire a semé ses petits galets en chacun des lecteurs, auteurs, curieux d'un jour ou fidèles compagnons de mots. Elle a résonné en autant de sons, d'images et de souvenirs.
    Elle a aussi soulevé des vagues d'émotions et fait plonger certains d'entre eux jusqu'aux sources de leur propre histoire.
    S'ils ont fait escale sur ma page et ont soutenu"Merveilleuse perdition" contre vents et marées, peut-être en ferez-vous de même ?! Alors je vous invite ici :
     
     
    Lisez, aimez, commentez... et votez ! Vous avez jusqu'au 21 décembre !! Merci à vous !! "
     
    Voilà ! J'espère que son appel sera entendu, car elle le mérite vraiment. Amitiés à vous tous
     
    Maridan 3/12/2018
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    Atelier 80 chez Ghislaine

    Ne sois pas stupide ! Ta rancune ne te mènera à rien. La méfiance n’est pas une force, mais une faiblesse, elle prouve simplement que tu manques de confiance en toi. Essaie l’oubli, laisse à hier tout ce qui t’as blessée. Tu me dis que tu as peur d’aimer à nouveau, c’est ridicule.

    Tu as toutes les raisons d’y croire encore. Les rues sont pleines d’hommes qui ne demandent qu’à t’aimer. Ils seront pléthores à chanter tes louanges si tu leur en laisses l’occasion. Te barricader le cœur à jamais n’est pas la solution, et puis tu ne crois pas que c’est dommage à ton âge de jurer tes grands dieux qu’on ne t’y reprendra plus.

    Mets de jolies boucles à tes oreilles, du rouge à tes lèvres et laisse-les t’adorer. Regarde, Théodore, le beau torero est déjà à tes pieds.

     

    Maridan

     

    Les défis de Ghislaine ici : http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-no-80-recap-du-no-79-a153366184

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    Atelier 79 chez Ghislaine

    Trois minutes, vite, vite. Ne sois pas grognon. Allez ma belle, avale tes champignons en vitesse et en même temps chauffe tes méninges, fonce à ton clavier et improvise. Ce n’est pas si difficile d’écrire. Non, tu n’es pas en panne. Recherche le chaînon qui te mènera à la solution.

    Il te suffit de donner quelques miettes de ton temps à une amie. Oui, je le sais, calme-toi, tu es fatiguée et l’écran te fatigue les yeux, mais après tu pourras te détendre avec un verre de Sauvignon. Tu auras le sentiment qu’une fois de plus, grâce à ton amie, tu as vaincu la feuille blanche. Et puis tu sais que ton amie Ghislaine adore ces jeux d’écriture, alors voilà, tu as rempli ta mission retourne te reposer dans ton petit cabanon.

     

    Maridan 20/11/2018

     

    http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-no-79-recap-du-no-78-a150993490

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  • 1er sujet : ronde de mots

     

    Fabrique, importe, droite, instantanés, comiques, moment, changements, duel, avenir, support.

    Petite difficulté supplémentaire, les mots doivent être utilisés tels qu'ils sont écrits. Toutefois, si cela vous pose problème, vous pouvez les conjuguer ou accorder selon vos souhaits.

     

    2ème sujet : Raconter une histoire sur l'image suivante

    Atelier 19 - 2018

    Elles ont répondu aux défis de l'atelier 18 : 

    Nathie3Or

    Ghislaine

    Arlette

    Maridan

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    Atelier 78 de Ghislaine

     

    Atelier 78 chez Ghislaine

    Oui, mon vieux, c’est une bataille rangée. Tu adores me mettre en colère, et après tu espères que je te fasse jouir, non mais tu rêves pépère !

    Ton travail te gonfle, et bien tu le changes ! Tu me fatigues avec tes jérémiades. Au boulot tu es un béni oui-oui et après tu me dis que tu dois tenir pour nous, non mais c’est quoi ce délire !

    Si tu crois que me faire bouillir de rage, peut te soulager de la pression de ton job, tu es à côté de la plaque.

    Au lieu de t’agenouiller devant ton patron, fouilles les petites annonces et dégotes-toi un emploi qui te plaît, car si tu n’es pas capable de mener à bien cette démarche tu vas te retrouver tout seul.

    Cesse de sourire avec cet air benêt, décidément quand tu ne passes pas ton temps à m’asticoter, tu bafouilles comme un gamin. Alors c’est fait, tu es calmé ?

    Super, viens donc me réchauffer, tu es ma bouillotte ne l’oublies pas !

     

    Maridan 12/11/2018

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  • L'heure du grand déballage a commencé. Nos politiques qui, comme nous le savons tous, font preuve en toutes circonstances de "délicatesse" font la chasse aux "désordres".

    La danse des faux culs s'élance. Hommes et femmes de tous bords, unis dans la même fête de la débauche du langage, dénoncent à corps et cris les innombrables fautes du candidat Macron, oubliant qu'il y a peu de temps, ils étaient eux aussi des porcs qui se gavaient follement de nos maigres ressources.

    Moi, j'espère que "juste avant son départ" notre Président, dans lequel, j'avais mis, comme tant d'autres, tant d'espoirs nous prouvera que nous avons eu raison de lui faire confiance. Normalement, il a 5 ans pour faire ses preuves.

    A défaut, je brûlerais définitivement ma carte d'électeur que j'avais prise quand Sarkozy avait lancé "travailler plus pour gagner plus", car je crains que seuls les incompétents, grassement rémunérés par les lobbys de tous genres, se présentent aux élections.

     

    Maridan 31/10/2018

    L'atelier 77 de Ghislaine

    Pas facile la fonction !

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  • Tendance, elle n'avait que ce mot là à la boucheSes soupirs en disaient long sur sa lassitude. Ce qui, pour elle, avait commencé comme un  amusement, était devenu son cauchemar à lui.

    choisir une robe, une paire de chaussures lui demandait des heures de piétinement dans les boutiques. A toujours vouloir lui faire plaisir, il était devenu son souffre-douleur et le réceptacle de ces lamentations incessantes.

    Son emploi de psychiatre aurait du l'avertir du danger à fréquenter une addicte de la mode et du paraître. Lorsqu'il l'avait découverte à la bibliothèque de la ville, il n'avait vu que sa paire de jambes interminables. Quelques jours plus tard, il l'avait revue en pâmoison devant un tableau de Siudmak.

    Atelier 18 - 2018

    oeuvre de Siudmak

    Il avait eu envie d'une aventure sans lendemain. Alors il s'était présenté comme un peintre amateur, lui avait dit qu'il rêvait de faire son portrait. Séduite, elle avait accepté de poser pour lui dès le lendemain. Il avait acheté de la peinture des pinceaux et deux toiles, puis un de ses amis lui avait confié quelques unes de ses œuvres abstraites.

    Elle avait vite compris la supercherie, mais au lieu de fuir, elle s'était accrochée à lui comme une sangsue et depuis deux mois, il désespérait de la voir disparaître de sa vie. 

    Ce soir après cette dernière tournée "shopping," il ferait ses bagages et quitterait la ville sans laisser d'adresse.

    , emploi, bibliothèque, tableau, aventure, peinture

     

     

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  • les dix mots à placer dans un texte de votre choix :

    Tendance, soupir, amusement, choisir, vouloir, emploi, bibliothèque, tableau, aventure, peinture

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  • En voilà une chouette idée ! Elle met sa clef dans la serrure et entre avec entrain dans son minuscule studio.

    Le fardeau de sa dette a été déposé ce soir. Demain, elle reprend sa vie en main, Après sa faillite, elle s'était retrouvée à la tête d'un crédit permanent de 1500 € par mois pendant 15 ans. Elle venait de poster son dernier chèque.

    La chance semblait lui sourire à nouveau, Après un dîner banal entre collègues, l'un d'entre eux lui avait appris qu'il cherchait un nouveau locataire pour un beau 3 pièces à côté du bureau. Il allait faire abattre une cloison et cela allait faire passer le salon de 15 à 25 m² et tout cela pour un loyer de 900 euros, soit 400 euros de plus que ce qu'elle paye actuellement pour son studio.

    Compte tenu de l'arrêt de sa dette, elle s'en sortira très bien.Sans se presser, elle avait monté son dossier, elle tenait à profiter de cette chance. Malheureusement quand elle porta les papiers à son collègue, il avait déjà reloué l'appartement.

    Sans se démoraliser, elle entra dans une agence immobilière pour déposer son dossier complet et deux jours plus tard, elle obtenait un nouvel appartement, C'était parti pour sa nouvelle vie !

    https://pelagie46.wordpress.com/2018/09/18/a-vos-plumes-chez-arlette-76/

    Maridan 21/09/18

     

    Le défi d'Arlette :

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  • Sujet : liste de mots :

    obéir, bons vents, entières, prêtres, forges, connaissez-vous, pied, pourquoi, main, bouche

     

    a) difficultés au choix :

    1) Les mots ne seront ni accordés, ni conjugués.

    2) On utilisera les mots dans l'ordre donné.

    3) chaque mot sera utilisé dans une phrase différente.

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  • Son unique désir était de revoir cet homme avenant, croisé devant la mairie où il devait s’unir à la sœur de son amie.

    Ulcérée, la mariée l’avait planté au milieu de leurs invités dans une scène ubuesque qui avait failli la faire hurler de rire.

    Lui, rigide devant les vociférations de sa promise, avait juste remarqué que leur union avait déjà usé toutes ses réserves de patience.

    La voir prier chaque soir avant d’aller uriner, l’avait conduit à reporter deux fois ce mariage en usant de tous les stratagèmes possibles.

    Il décida de la quitter en urgence et de vivre enfin en homme libre. « L’univers est grand » lançât-il en quittant les lieux.

     

    Ils étaient sortis boire un verre, uniquement préoccupés de leur plaisir. Son père lui avait lancé un ultimatum « C’est lui ou nous ! »

     

    Elle était une femme à usage unique et ce serait lui et nul autre. Cet homme aimait la ville, tant mieux, elle était une urbaine, elle aussi. Un mois plus tard, ils étaient unis pour la vie.

     

    Maridan 13/09/2018

    Résultat de recherche d'images pour "mariés qui se disputent" 

     

    L'atelier de Ghislaine : http://ghislaine53.eklablog.com/defi-ecriture-no-71-du-10-septembre-2018-a146899956

     

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "jeune femme triste"

    Une étincelle brille au fond de ses yeux que trop souvent la mélancolie étreint.

    A l'âge où l'enfant rêve de jardins couverts de roses, elle, elle se noie dans des vagues de désespoir qui la laissent pantelante de douleur. Tout avait débuté par une fête incroyable où sa mère dans un discours prolixe avait vanté ses indéniables qualités. Est-ce cela et le champagne aidant qui avait conduit son beau-père à l'embrasser sur la bouche, Elle n'aurait su le dire. Cela avait été le début d'un long cauchemar.

    Aujourd'hui, à quinze ans à peine, elle avait fui cette famille où elle n'avait su trouver les mots à dire pour mettre fin à son tourment. Elle venait d'arriver à Paris, la ville lumière, y avait-il encore de l'espoir pour elle ? Elle n'aurait su le dire.

    Maridan 8/09/18

     

    https://popinsetcris.wordpress.com/

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  • Résultat de recherche d'images pour "préparation du thé"

    Mon thé diffusait une bonne odeur de menthe. Louis l’avait préparé avec amour avant de m’étreindre tendrement. Il m’avait rapporté une alvéole au cœur de laquelle brillait le miel du jour. Je pris une brochette de bois que je glissais dans la minuscule ouverture et après l’avoir enduit du liquide doré je le portais à ma bouche avec gourmandise.

    Mon homme savait comment me faire lâcher-prise, un thé du miel tout frais et un gros câlin et je devenais aussi malléable qu’un loukoum. Je levais enfin les yeux de mon élixir et je vis avec amusement le visage concentré de mon amour qui attendait la suite avec angoisse. Je me sentis aussitôt irrépressiblement glisser dans un fou rire que je ne pus retenir.

    Son visage ulcéré par la colère devait me hanter quelques jours. En effet pour me punir de mes moqueries, je n’eus plus le droit à mon délice sucré. Plus de nectar de pêche après mon thé, plus de miel et pire que tout, la soupe à la grimace toute la semaine qui a suivi.

    Ce n’est que devant mes crises répétées de narcolepsie que mon ange se calma un peu et me produisit à nouveau ses soins avec tendresse. Est-il utile de dire qu’à la suite de cela, je ne me suis plus du tout moquée de ses efforts pour me détendre.

     

    Maridan 5/09/2018

     

    Merci à mon amie Ghislaine de m'avoir fait découvrir ce nouvel atelier https://popinsetcris.wordpress.com/2018/09/04/4-09-une-contrainte-en-lacher-prise/

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  • Atelier 16

    Photo Félicia Simon

     

    Cela faisait plusieurs jours qu'elle traînait dans les bois pour ne pas répondre aux questions que son amour ne cessait de lui poser. Son premier mouvement avait été de fuir. Elle avait préféré quitter sa maison plutôt qu'affronter le reflux de ses souvenirs douloureux.

    Au coeur de la nuit, face à ses arbres immenses et sombres, elle se sentait mille fois mieux qu'au coeur de la société des humains. Oh! Elle n'était pas si naïve et savait bien que ce n'était qu'un leurre. La réalité finissait toujours par la rattraper, telle une méduse aux tentacules effroyables. Dix ans après son viol, la douleur était toujours là.

    Sorti de l'obscurité, elle le vit qui venait vers elle. Son amour lui avait permis de trouver sa trace au coeur de cette forêt réputée impénétrable.

    Elle s'effondra dans ses bras et les mots jaillirent enfin en un flot salvateur. Désormais, il n'y aurait plus d'ombres entre eux deux.

    Maridan 14/08/2018

     

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  • Elles ont répondu au défi N° 15 :

    Ghislaine

    Arlette

    Maridan

     

    Pour découvrir leurs textes, cliquez sur leurs prénoms. Merci d'avoir participé.

    Atelier 16

    1er sujet :

    dix mots à placer dans un texte : jours, traîner, répondre, mouvement, quitter, reflux, immenses, humains, leurre, méduse

     

    2ème sujet : choisir une image et composer le texte qu'elle vous aura inspiré.

    image 1 : Karol Bak

    Atelier 16

     

    Image 2 : Aniezka Lorek

    Atelier 16

    Image 3 : Félicia Simon

    Atelier 16

     

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  • Mes boucles d'oreilles

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  • J’ai essayé mille remèdes, consulté moult médecins et tout cela pour arriver à ce diagnostic : Fibromyalgie. Ok, après on fait quoi ?

    Quand il m’est apparu évident que ces « maîtres de l’art » allaient me laisser crever tranquillement pour cause d’incompétence, j’ai décidé de dénicher les astuces qui allaient me permettre de survivre pas trop mal.

    Première chose ne plus confondre vitesse et précipitation. J’ai compris que je devais ralentir mon rythme de vie et me créer un équilibre durable pour subsister tant bien que mal. La première chose fut de consulter le centre anti douleur de Montpellier. Là, je rencontrai une femme géniale qui m’indiqua que le seul moyen de ne plus souffrir c’était de ne plus penser à mes douleurs. 

    Sur le coup, j’ai eu envie de lui taper dessus avec une batte de baseball et de lui dire « pense à autre chose, ma poulette ! » Heureusement je n’en ai rien fait. Après quelques mois, j’ai compris que cette femme avait raison. Grace à ses précieux conseils, j’ai retrouvé un confort de vie que je croyais disparu à jamais.

    La première chose fut de me mettre à écrire. En un an, j’ai écrit quatre romans. Un roman sentimental, un polar et deux livres de fantasy. Accoucher de ces quatre ouvrages m’a boostée de façon incroyable. Soudain, je ne me sentais plus inutile. J’ai même mis fin à mon différent avec la médecine traditionnelle.

    J’ai permit à mon médecin de me donner des conseils et si, si… Je les ai suivis. J’ai décidé de faire un peu de sport. Une demi-heure de vélo elliptique par jour, suivi au début de quelques gestes de gymnastique. Aujourd’hui, j’ai toujours aussi mal, mais je ne pleure plus sur mon sort, je me dis que si j’ai mal, c’est parce que je force trop.

    Quand la douleur est trop forte pour faire du sport, je me lance dans la création de bijoux ou de cartes en scrapbooking. Et quand même cela me devient difficile, je regarder quelques extraits de films sur Netflix et je m’offre une séance de cinéma bien campée dans mon fauteuil massant. 

    Forcément, il y a, comme toujours, quelques esprits chagrins qui trouvent que pour une malade, je fais vraiment beaucoup de choses.

    Qu’ils se rassurent, je suis prête à échanger ma place avec toute personne désireuse d’endurer ce que je vis au quotidien. Alors, s’il vous plaît, cessez de tirer sur l’ambulance. Le malade n’est pas tenu de vous raconter sa vie. Quant à lui ou elle, ils vous dispensent de vos commentaires fallacieux !

    Maridan 15/07/2018

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