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    Atelier 78 de Ghislaine

     

    Atelier 78 chez Ghislaine

    Oui, mon vieux, c’est une bataille rangée. Tu adores me mettre en colère, et après tu espères que je te fasse jouir, non mais tu rêves pépère !

    Ton travail te gonfle, et bien tu le changes ! Tu me fatigues avec tes jérémiades. Au boulot tu es un béni oui-oui et après tu me dis que tu dois tenir pour nous, non mais c’est quoi ce délire !

    Si tu crois que me faire bouillir de rage, peut te soulager de la pression de ton job, tu es à côté de la plaque.

    Au lieu de t’agenouiller devant ton patron, fouilles les petites annonces et dégotes-toi un emploi qui te plaît, car si tu n’es pas capable de mener à bien cette démarche tu vas te retrouver tout seul.

    Cesse de sourire avec cet air benêt, décidément quand tu ne passes pas ton temps à m’asticoter, tu bafouilles comme un gamin. Alors c’est fait, tu es calmé ?

    Super, viens donc me réchauffer, tu es ma bouillotte ne l’oublies pas !

     

    Maridan 12/11/2018

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  • L'heure du grand déballage a commencé. Nos politiques qui, comme nous le savons tous, font preuve en toutes circonstances de "délicatesse" font la chasse aux "désordres".

    La danse des faux culs s'élance. Hommes et femmes de tous bords, unis dans la même fête de la débauche du langage, dénoncent à corps et cris les innombrables fautes du candidat Macron, oubliant qu'il y a peu de temps, ils étaient eux aussi des porcs qui se gavaient follement de nos maigres ressources.

    Moi, j'espère que "juste avant son départ" notre Président, dans lequel, j'avais mis, comme tant d'autres, tant d'espoirs nous prouvera que nous avons eu raison de lui faire confiance. Normalement, il a 5 ans pour faire ses preuves.

    A défaut, je brûlerais définitivement ma carte d'électeur que j'avais prise quand Sarkozy avait lancé "travailler plus pour gagner plus", car je crains que seuls les incompétents, grassement rémunérés par les lobbys de tous genres, se présentent aux élections.

     

    Maridan 31/10/2018

    L'atelier 77 de Ghislaine

    Pas facile la fonction !

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  • En voilà une chouette idée ! Elle met sa clef dans la serrure et entre avec entrain dans son minuscule studio.

    Le fardeau de sa dette a été déposé ce soir. Demain, elle reprend sa vie en main, Après sa faillite, elle s'était retrouvée à la tête d'un crédit permanent de 1500 € par mois pendant 15 ans. Elle venait de poster son dernier chèque.

    La chance semblait lui sourire à nouveau, Après un dîner banal entre collègues, l'un d'entre eux lui avait appris qu'il cherchait un nouveau locataire pour un beau 3 pièces à côté du bureau. Il allait faire abattre une cloison et cela allait faire passer le salon de 15 à 25 m² et tout cela pour un loyer de 900 euros, soit 400 euros de plus que ce qu'elle paye actuellement pour son studio.

    Compte tenu de l'arrêt de sa dette, elle s'en sortira très bien.Sans se presser, elle avait monté son dossier, elle tenait à profiter de cette chance. Malheureusement quand elle porta les papiers à son collègue, il avait déjà reloué l'appartement.

    Sans se démoraliser, elle entra dans une agence immobilière pour déposer son dossier complet et deux jours plus tard, elle obtenait un nouvel appartement, C'était parti pour sa nouvelle vie !

    https://pelagie46.wordpress.com/2018/09/18/a-vos-plumes-chez-arlette-76/

    Maridan 21/09/18

     

    Le défi d'Arlette :

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  • Son unique désir était de revoir cet homme avenant, croisé devant la mairie où il devait s’unir à la sœur de son amie.

    Ulcérée, la mariée l’avait planté au milieu de leurs invités dans une scène ubuesque qui avait failli la faire hurler de rire.

    Lui, rigide devant les vociférations de sa promise, avait juste remarqué que leur union avait déjà usé toutes ses réserves de patience.

    La voir prier chaque soir avant d’aller uriner, l’avait conduit à reporter deux fois ce mariage en usant de tous les stratagèmes possibles.

    Il décida de la quitter en urgence et de vivre enfin en homme libre. « L’univers est grand » lançât-il en quittant les lieux.

     

    Ils étaient sortis boire un verre, uniquement préoccupés de leur plaisir. Son père lui avait lancé un ultimatum « C’est lui ou nous ! »

     

    Elle était une femme à usage unique et ce serait lui et nul autre. Cet homme aimait la ville, tant mieux, elle était une urbaine, elle aussi. Un mois plus tard, ils étaient unis pour la vie.

     

    Maridan 13/09/2018

    Résultat de recherche d'images pour "mariés qui se disputent" 

     

    L'atelier de Ghislaine : http://ghislaine53.eklablog.com/defi-ecriture-no-71-du-10-septembre-2018-a146899956

     

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "jeune femme triste"

    Une étincelle brille au fond de ses yeux que trop souvent la mélancolie étreint.

    A l'âge où l'enfant rêve de jardins couverts de roses, elle, elle se noie dans des vagues de désespoir qui la laissent pantelante de douleur. Tout avait débuté par une fête incroyable où sa mère dans un discours prolixe avait vanté ses indéniables qualités. Est-ce cela et le champagne aidant qui avait conduit son beau-père à l'embrasser sur la bouche, Elle n'aurait su le dire. Cela avait été le début d'un long cauchemar.

    Aujourd'hui, à quinze ans à peine, elle avait fui cette famille où elle n'avait su trouver les mots à dire pour mettre fin à son tourment. Elle venait d'arriver à Paris, la ville lumière, y avait-il encore de l'espoir pour elle ? Elle n'aurait su le dire.

    Maridan 8/09/18

     

    https://popinsetcris.wordpress.com/

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  • Résultat de recherche d'images pour "préparation du thé"

    Mon thé diffusait une bonne odeur de menthe. Louis l’avait préparé avec amour avant de m’étreindre tendrement. Il m’avait rapporté une alvéole au cœur de laquelle brillait le miel du jour. Je pris une brochette de bois que je glissais dans la minuscule ouverture et après l’avoir enduit du liquide doré je le portais à ma bouche avec gourmandise.

    Mon homme savait comment me faire lâcher-prise, un thé du miel tout frais et un gros câlin et je devenais aussi malléable qu’un loukoum. Je levais enfin les yeux de mon élixir et je vis avec amusement le visage concentré de mon amour qui attendait la suite avec angoisse. Je me sentis aussitôt irrépressiblement glisser dans un fou rire que je ne pus retenir.

    Son visage ulcéré par la colère devait me hanter quelques jours. En effet pour me punir de mes moqueries, je n’eus plus le droit à mon délice sucré. Plus de nectar de pêche après mon thé, plus de miel et pire que tout, la soupe à la grimace toute la semaine qui a suivi.

    Ce n’est que devant mes crises répétées de narcolepsie que mon ange se calma un peu et me produisit à nouveau ses soins avec tendresse. Est-il utile de dire qu’à la suite de cela, je ne me suis plus du tout moquée de ses efforts pour me détendre.

     

    Maridan 5/09/2018

     

    Merci à mon amie Ghislaine de m'avoir fait découvrir ce nouvel atelier https://popinsetcris.wordpress.com/2018/09/04/4-09-une-contrainte-en-lacher-prise/

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  • Arthur, petit séducteur, est un filou

    Difficile de résister à son sourire

    Véronique adore lui faire des bisous

    Et des câlins ce qui lui fait très plaisir

    Nicolas qui voit cela est jaloux.

    Timide il n'ose pas et il soupire.

    Il aimerait tant, lui aussi, faire le fou,

    Car c'est ce qui donne aux filles l'envie de rire

    Éléonore qui voit ça le trouve trop chou

    Songeuse, elle a décidé de le séduire.

    ADVENTICES CHEZ LENAIG

    Maridan 23/05/2018

     

    Pour suivre ses défis c'est ici : Les défis de Lénaig

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  • Elle observait l’individu passablement énervé qui lui faisait face. Elle n’allait pas perdre son temps à jouer les compréhensives. Depuis des années elle le laissait rêver, tirer les manettes pour ce maudit projet qui lui avait coûté tous leurs sous et au final ils se retrouvaient, tous les deux, traités de bandits par les journaux à scandales et autres vilipendeurs.

    Lui, pas du tout intimidé par la meute de journalistes affamés de ragots, déçus de ne pas le voir penaud devant leurs accusations, les regardait comme le ferait un psychiatre devant des fous dangereux.

    Finalement, il allait encore s’en sortir. Elle remonta dans la voiture et prit le chemin du retour. Elle avait fait ses bagages et elle laissait son escroc se débrouiller seul face à la justice. Elle avait décidé de reprendre une vie ordinaire.

    Maridan 5/05/2018

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  • atelier 62 chez Ghislaine

    L’aube s’est levée sur les étangs teintés de rose et d’orangé. Assise au bord de l’eau je contemple avec ravissement les camaïeux de bleus qui illuminent l’eau sur laquelle flottent les barques des pêcheurs.

    Postée là depuis plus d’une heure, le soleil s’est levé. J’ai posé mon chapeau de paille jaune sur mes cheveux. Je atèle à la composition de mon tableau. Avoir un beau panorama ne suffit pas. Je prépare mes couleurs sur ma palette. Une aigrette blanche s’est posée près de moi. Je la vois jouer avec une avocette élégante. Je pose un peu de noir et de blanc pour intégrer les deux volatiles à mon œuvre.

    Il commence à faire vraiment très chaud, je ne vais pas tenir longtemps. J’ai voulu emmener mon amie avec moi, mais sans son appareil photo, elle s’ennuie. Le temps vire au gris, il est temps de rentrer à la maison.

     

    Maridan 3/05/2018

     

    Le blog de : Ghislaine

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  • Atelier 59 chez Ghislaine

    Aniezka Lorek

     

    Marie-Louise avait une belle apparence,  lorsqu’elle prenait place dans une file de supermarché, tous les hommes l’imaginaient jouissant sous leurs caresses. Cela avait souvent créé des situations inextricables.

     

    Elle avait un bon métier, assistante de direction dans une entreprise du CAC40. Elle était tenue au secret et pour bon nombre des secrétaires de l’entreprise, elle était la maîtresse du patron.

    Au début, elle ne cessait de leur dire que c’était faux. Louis, son patron avait fini par lui dire d’ignorer toutes ces fouines qui n’auraient pas demandé mieux que de s’allonger devant lui. C’était inouï tout de même de devoir toujours se justifier.

    Elle se rappelait ses débuts avec son boss, un bureau étriqué dans un boui-boui crasseux. Pour son premier million d’euros, il lui avait offert un Louis d’or et ils avaient emménagé dans un magnifique bureau place des Ternes à Paris. Ils s’étaient réjouis ensemble de cette ascension fulgurant. Ce que ses collègues ignoraient c’est qu’elle était gouine et que son boss était juste son meilleur ami. Relevant la tête, elle fut éblouie par la beauté de ces nouveaux locaux. Elle entra dans le building de verre la tête haute avec un air réjouit sur sa jolie bouille

     

    Maridan 4 avril 2018

     

    Le blog de  : Ghislaine

     

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  • Atelier 58 - chez Ghislaine

    Illustration : Lee Jeffries son blog :http://leejeffries.500px.com/

     

    Cette histoire, bien pâlotte, aurait pu être comique si ma cousine adorée, cette pauvre sotte,  ne s’était pas retrouvée embarquée dans un hôtel sinistre par un individu sans scrupule. Elle n’avait cessé de me dire de ne pas craindre un coup tordu de son chéri, mais je savais de source sûre qu’il était capable d’inventer n’importe quoi pour la séduire cette idiote, et plus j’insistais, plus il protestait de son innocence et de son amour pour elle. Il lui disait que je manquais de jugeote. Mais j’étais plus malin que ce coyote, et à chaque fois que nous nous rencontrions, je le laissais papoter à loisir et raconter ses âneries.

    Je savais que tôt ou tard, ma cousine finirait par le voir tel qu’il était un mec sans panache et sans envergure. Malheureusement, il n’en fut rien et elle épousa ce despote, qui l’abandonna dans une paillote sur une plage sans charme à Mayotte.

    De retour en France, elle sombra dans le désespoir et disparu de nos vies.

     

     

    Maridan 3/04/2018

     

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  • Je venais de fêter mes vingt ans. À l'aube de mon  printemps, je découvrais que la vie n’était pas un long chemin bordé de roses, mais plutôt de ronces et d’épines. En premier lieu, ma copine venait de me larguer comme une culotte usagée et elle s’était collée à mon meilleur ami devant tous nos potes.

    Quand je l’ai compris, j’ai su que plus jamais on ne me ferait du mal. J’ai donc mis mes sentiments à la poubelle, car pour venir à bout de ma colère, autant ne plus rien ressentir.

    J’ai inspiré un grand coup et je me suis dirigé vers sa meilleure amie, celle qu’elle considérait comme sa petite sœur. Pendant les deux ans qu’avait duré notre relation, Lucie était souvent de nos sorties et je savais que je lui avais tapé dans l’œil. Ce jour-là, j’ai sorti le grand jeu. Lorsqu’enfin elle m’est tombée dans les bras, je l’ai vu pleurer.

    J’avais beau m’être interdit d’aimer à nouveau, je n’ai pas vu arriver cette déferlante sur moi. Gagner une bataille, c’était fait…

     

    Agnès m’avait lancé un regard empli de haine quand j’avais basculé Lucie dans mes bras au son d’un rock endiablé. Mais en vérité je m’étais fait avoir comme un bleu. Car trente ans plus tard, c’est encore elle qui est accrochée à mon bras.

    Maridan 28/02/2017

     

    Woman in love de Barbra Streisand

    Le blog de : Ghislaine

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  • La langue française

     Les modifications

    Tu m’as bien bercée

    De toi, je me suis nourrie

    Et te voici sacrifiée

     

    ***

     

    A toi

    le défi d'Assoula - février 2018

     

    C’est tes yeux qui m’ont sauvée

    Me ramenant dans la vie

    A eux, je me suis liée

    Ils m’ont conduite jusqu’ici

     

    Ta bouche a dit les mots doux

    Ceux qui m’ont sauvée de tout.

    Moi, je n’ai pas réussi

    A te délivrer de lui

     

    De son dédain paternel.

    De ton odieuse mère

    Au joug si peu maternel.

    Oublis leur cœur de pierres

     

    Je t’aime plus que ma vie même

    Tu es un homme admirable

    Je te dédis ce poème

    Toi, mon époux adorable

     

    Quand mes yeux se fermeront

    Je ne veux pas que tu pleures.

    Un jour, nous nous retrouverons

    Au pays où règnent les cœurs

     

    Maridan 27/02/2018

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  • A toujours trembler, on finit par se retrouver au bord du fossé. Pour mettre un terme à toutes ses terreurs, il suffit parfois de trouver le passage qui nous ramène à la sérénité. Mais l’humain est ainsi fait qu’il y a toujours des questions qui tourneboulent dans sa tête.

    Comment faire pour que la paix enfin retrouvée, le calme puisse durer ?

    Certains oseront de vous faire remarquer, que ce n’est pas dans notre nature d’être tranquille !

    Qu’importe, vous avez le droit de vous activer pour que cet état devienne permanent. Tant pis pour les tristes sires.

    Puis-je vous confier un secret ?

    Le cancer est devenu mon animal Totem, grâce à lui, je fais que chaque jour soit une fête.

     

    Atelier 55 chez Ghislaine

     

    Maridan Gyres 20/02/2018

     

    Découvrez le blog de Ghislaine ici --->Défi 55 chez Ghislaine

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  • Jalousie morbide

     Résultat de recherche d'images pour "jalousie"

    • Si tu penses que je vais te croire, tu te trompes lourdement 
    • Tu n’écoutes pas ! Tu fais toujours les questions et les réponses et je n’ai pas voix au chapitre. Tu m’agaces à la fin. Tu finiras par être pendu par la corde que tu auras tissé toi-même !

     

     

    Je l’avais laissé planté dans le couloir et j’étais sortie. J’étais si énervée que j’avais eu le cran de l’abandonner à sa fureur. Malheureusement, je n’avais pas vu la plaque de verglas à mes pieds. La chute avait été violente et je m’étais cassé le bras. Un charmant monsieur avait eu la bonté de me soutenir jusqu’à sa voiture, puis il m’avait sauvée du ridicule en m’accompagnant jusqu’à l’hôpital le plus proche.

     

    L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais mon furieux me faisait suivre depuis quelque temps par un détective privé. Bien entendu, dès qu’il reçut les photos du dit enquêteur il se mit à supposer que c’était mon amant. J’eus grâce à cette dernière félonie, le courage de mettre une fin définitive à cette idylle malencontreuse. Aujourd’hui, mon sauveteur et moi sommes mariés et j’attends avec bonheur notre premier enfant.

     

    Maridan 11/02/2018

     

     Le blog de Ghislaine / Défi 53 chez Ghislaine

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  • Giovanni Bragolin

    Un beau jour maman nous a dit que tu étais parti. Nous ne savions pas vraiment ce que cela voulait dire, mais ton absence au cours des jours qui suivirent fut si forte que nous en embrassâmes la douleur  intense, inexorable. Le temps a passé, mais pas la souffrance. Pendant quelques mois nous avons dû supporter la compassion des uns et des autres. Nous avons fini par partir, pour ne plus capter leurs regards. Mais la maison a fini par nous manquer.

    Maman a pris la décision de revenir dans la maison des jours heureux. Trouver un autre chemin de vie n’a pas été facile, mais nous ne voulions plus nous perdre  dans la noirceur de ta disparition. Finalement, c’est maman qui nous redonna un peu de sérénité, en nous offrant un petit dalmatien pour Noël. Le lendemain, la douleur avait disparu.

    Ce matin, « la nouvelle est arrivée » tu es de retour. Les hommes de cinquante ans ont parfois besoin de se prouver qu’ils peuvent encore séduire, mais maman et nous avons fini par te manquer. Maman a pardonné, nous aussi. Les enfants aiment c’est tout, ils ne  comprennent pas toujours les grands, mais ils font avec.

    S’il te plaît papa ! Ne pars plus.

     

    Maridan 13/01/2018

     

    Ghislaine c'est ici ----->le blog de Ghislaine

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  • Halloween wallpaper

    Âmes en errance

    Surgies du coeur de la nuit

    C'est l'heure de danser

     

    Maridan 13/11/2017

     

    Le blog d'Assoula

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  •  

    Défi 40 de Mil et une

    Il y a bien longtemps, j’étais un très vieux chêne. Mes racines plongeaient profondément dans le sol et me liaient à mes congénères. Grâce à cela, nous pouvions communiquer ensemble, nous soigner les uns les autres et la forêt était notre famille. Au fil des siècles, j’ai vu les hommes devenir de plus en plus nombreux et prendre de plus en plus de place.

    Un jour, la lune est venue éclipser le soleil et le cauchemar a commencé. Un chamane leur a dit qu’il fallait couper des arbres pour produire des légumes et nourrir leurs familles. Alors, ils se sont mis à détruire nombre de mes frères et petit à petit la forêt s’est clairsemée.

    Je me rappelle la voix de baryton du barde qui célébrait avec fougue le massacre de mes amis. Ce vieux filou à la barbe blanche et aux cheveux poivre et sel, pour une raison que j’ignore, déclara que je devais disparaître, moi aussi.

    Une fée de mes amies empêcha ce drame en me transformant en un homme de bois attaché solidement au sol de ma douce forêt. Devant ce miracle, les hommes s’agenouillèrent devant moi et le barde fut exclu de leur tribu. Il déploya avec force toute sa diplomatie, mais ne réussit pas à se soustraire à son châtiment.

    Après son départ, le souffle salvateur du vent vint me caresser et renforcer mon aura. Mais mon feuillage et mes branches me manquaient terriblement. Heureusement, mon système racinaire avait survécu à ma métamorphose et je pus ainsi éviter l’exil qui m’aurait détruit aussi sûrement que l’abattage. Mes amis me transmirent un peu de leurs forces et renforcèrent mon âme qui se serait perdue sans eux.

     

    Aujourd’hui, mes vieux compagnons font parfois preuve de jalousie devant l’adoration que me portent les hommes. Cependant, ce matin, après des siècles, j’ai senti l’éclosion d’une feuille. Et vous savez quoi ? Cela m’a rendu follement heureux.

     

    Maridan 3/10/2017

     

    Le blog de Mil et Une : http://miletune.over-blog.com/

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  •                             Cruel Adonis

     Résultat de recherche d'images pour "don juan"

    Ah ! Mon tendre amour

    Devineras-tu ce que tu m’inspires ?

    Où finirons-nous ce jour ?

    Nichés l’un contre l’autre en un soupir

    Il ne sera pas de bonheur plus délicieux

    Si ce n’est celui réussit de nos adieux

     

    Maridan 21/09/2017

     

     

    Le blog de Bill Jill http://jill-bill.eklablog.com/

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  • Défi 47 chez Ghislaine

     

    Enfin une bonne nouvelle ! Depuis le temps que j’espérais cela. J’ai travaillé comme un dingue, quatorze, quinze heures par jour. J’y ai perdu la femme de ma vie et mes enfants. L’attente a failli me rendre fou, mais ce matin, lors de la réunion de direction, la question de la création d’un poste de directeur adjoint a enfin été mise à l’ordre du jour. Toute mon équipe m’a plébiscité avant que mon boss ne m’appelle dans son bureau.

     

    A présent, je suis seul avec mon patron qui m’explique que ma vie va changer. La bonne blague, dix ans que je trime comme un malade et à choisir, je suis prêt à m’investir encore plus. Sans compter que le chèque qui va avec le poste va me permettre de mettre une piscine dans mon jardin où mes fils et moi on pourra se détendre lors de mes trop rares temps de repos.

     

     

    Maridan 14/09/2017

     

    Le blog de : Ghislaine

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