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    et sa propriétaire... 

    Merci à FaraFlash pour cette belle création 

     

  • Liste de mots à utiliser pour rédiger un texte ou un poème de votre choix :

    capable - gâteuse - infaisable - exagérer - parents - intelligent - solution - habitat -visiteur - livraison.

    Merci à celles qui ont répondu à l'atelier N° 7, vous pouvez lire leurs textes sur leurs blogs en cliquant sur leurs noms :

    Vélie

    La fée Capucine

     

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  • Courage mon amie, te voilà face à face avec ce cochon, coupable de couardise. Les coups bas, de ce couard sont nombreux. Mais toi, ma couleuvre, au lieu de rester couchée sous ta couette à couiner, je ne sais pas moi, coupe-lui ses coucougnettes Tu brules ses coussins. Ce couillon mériterait bien quelques coupables vengeances. J’ai quelques idées à te soumettre pour calmer ton courroux :

     Mots en cou chez Ghislaine

    • Tu lui couds les jambes de ses pantalons,
    • Coupe-lui les cheveux pendant qu’il dort,
    • Invite un coupe-jarret à lui péter quelques couronnes.
    • Prépare-lui un court-bouillon infâme. 
    • Laisse ce coureur te faire mille courbettes pour se rattraper. 
    • Instaure un couvre-feu, pour qu’il apprenne la courtoisie, lui qui a coutume de te trahir et qui pour couvrir ses envies de couscous n’hésite pas à couper à travers des coupe-gorge. Sans compter que ce besoin lui a donné un teint couperosé du plus mauvais goût.
    • Enfin, quand tu le sentiras près à couler, couvre le d’injures.
    • Laisse tomber le couperet et jette le dehors à coup de coude, et de coups de pieds et n’oublie pas de lui rendre son couvre lit et les couches culottes de ta nièce que tu auras pris soin de défaire sur son couchage préféré.

     

    Voilà ma couguar préférée, te voici libre de créer un couple plus coulant, que dirais-tu d’oublier la couperose de ce coupe jarret ? Allez bisous ma cousine.

    Maridan 

    Le blog de Ghislaine : http://ghislaine53.eklablog.com/

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  • Ma chère Solène, tu me vois désolé de ne pas soliloquer avec toi. Etre une solliciteuse n’est pas la solution à ta solitude.  Demande moi de faire les soldes avec toi, de t’accompagner à tes cours de solfège, par solidarité, je le ferai. Même si tu le sais mon métier de soliste m’a appris à très bien vivre en solo.

     

    Toi, tu te poses en soldat, tu es devenue solitaire, car tu imposais aux autres la solidarité qui est ton crédo à toi. Je ne vais pas solutionner tous tes problèmes, mais agissant comme tu l’as fait avec tes amis, tu as perdu ta solvabilité. Aucun d’entre eux ne te prêtera un sou pour te sortir de cette mauvaise passe. Je te le dis solennellement et pour la dernière fois. Tu te rêvais à la tête d’une soldatesque luttant contre la misère. Tu n’es plus solvable dans ce rôle.

     

    Moi, je veux juste t’inviter à déguster une bonne sole, après une jolie balade à solex dans notre chère Sologne. Cesse de me solliciter pour un oui ou un non. Je ne suis plus dupe. Je suis le seul ami solide qui te reste. .

     

    Maridan 13/04/2017

     

    Merci à Ghislaine pour cet atemlier passionnant. son blog : http://ghislaine53.eklablog.com/

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  • 1ère partie du texte :

    http://www.maridan-gyres.com/defi-22-de-la-fee-capucine#message_1933396970

    Le ferry vient d’arriver à Olbia. Elle descend avec sa valise et demande à un taxi sur le port de la conduire à la petite maison qu’elle a réservée au bord de la mer. Après dix minutes de route, le chauffeur stoppe au bout d’un chemin cahoteux.

     

    Elle fouille dans son sac et découvre avec angoisse que son portefeuille a disparu. Son émancipation commence mal. Elle rentre dans la maisonnette, ouvre sa valise et sort son chéquier, qu’elle avait pris la précaution de cacher dans le double fond de son bagage. Elle paie le chauffeur et lui demande dans son italien précaire comment déclarer sa perte aux autorités.

     

    Après avoir obtenu ses réponses, elle prend le temps de s’installer confortablement. Puis elle explore la petite maison et découvre qu’il y a deux jolis vélos en parfait état dans le garage. En outre, comme elle a pris une carte de l’île en arrivant, elle découvre les chemins qui bordent la côte et peuvent être empruntés en vélo.

     

    Après avoir réuni le nécessaire, elle décide de partir pour la petite ville d’Olbia. La balade en vélo est jolie. Toutes les routes sont bordées d’une multitude de fleurs odorantes et forment un écrin divin au bord de mer.

     

    Après une petite heure de route, elle arrive enfin au commissariat. Par chance l’un des carabiniers parle français et c’est donc lui qui prend sa déclaration. Avec gentillesse, il lui propose d’utiliser son téléphone. Elle appelle son amie qui lui promet de faire le nécessaire.  

    Renseignement pris auprès du policier, elle découvre qu’elle va pouvoir faire du troc avec les touristes, sous réserve de reverser une taxe à la mairie. En sortant, elle sourit à l’homme qui l’a aidé. A son arrivée, elle trouvait qu’il avait vraiment une sale tronche, mais à présent qu’elle le trouve sympathique elle se reproche cette idée préconçue.

    Atelier 31 chez Ghislaine

    Pendant qu’elle attendait son laisser passer, elle a jeté un coup d’œil sur les affiches des personnes en cavale dans l’île. La secrétaire qui lui délivre ses papiers provisoires lui demande si elle en a vu sur le ferry, mais elle lui répond qu’elle n’a vu que la magnifique citadelle qui se dressait sur lîlot rocheux à l’arrivée au port.

    Ses papiers en poche, elle se rend au village où elle fait quelques courses de première nécessité. Le soleil se couche lorsque elle reprend la route de sa maisonnette. Elle range son vélo dans le garage, range ses courses et enfin ressort admirer l’horizon qui s’est enflammé. Elle a la sensation d’avoir enfin atteint son but. Pour la première fois de sa vie, elle se sent à sa place. Comme si de tout temps, elle avait été prédestinée à ce lieu.

     

    Jusqu’ici, elle a toujours fait semblant d’être celle que l’on attendait d’elle. Plaire aux uns et autres lui avait apporté son lot de désillusions.

    Repue par cet étrange sentiment de bien-être, elle rentre dans la maison et ferme porte et fenêtres. Demain, elle sortira pique-niquer au bord de la mer. L’agent de police lui a parlé d’une jolie plage à une heure de chez elle, et elle a hâte de la découvrir. Elle prépare son déjeuner pour le lendemain et se fait réchauffer une soupe toute prête, car elle n’a pas très faim ce soir. Les émotions lui ont coupé l’appétit.

     

    Après une nuit de repos, elle se réveille en pleine forme. Elle déjeune rapidement et prépare son matériel d’aquarelle, son repas, et deux bouteilles d’eau. Puis elle dépose tout cela dans le panier du vélo.

    Atelier 31 chez Ghislaine

    C’est une agréable journée. Le soleil est déjà haut et elle se régale des paysages qui se succèdent. A un moment, elle voit un panneau qui indique un lac. Et pourquoi pas ! Elle a bien le temps de voir les plages. Ce sera donc une visite au milieu des bois. Après un peu plus d’une heure de route, elle découvre enchantée un paysage idyllique. Elle prend quelques photos, qui lui serviront à terminer son travail à la maison. Puis elle le range dans son sac.

     

    Elle prend son tabouret pliant, prépare sur sa palette les couleurs du paysage qu’elle a sous les yeux, et enfin, elle saisit son pinceau chinois. Rapidement, elle trace les grandes lignes en gris payne. Un peu plus loin sur la droite, il y a un vieux pont romain qui permet de traverser la rivière qui alimente une sorte de piscine naturelle. Demain, elle reviendra peindre l’autre côté du lac. Elle déjeune avec plaisir pendant que ses fonds sèchent. Puis, elle s’allonge et s’endort. Elle s’éveille à seize heures. Il n’y a pas âme qui vive aux alentours. Ravie, elle pose quelques couleurs, trace rapidement les principaux éléments du paysage et une heure plus tard, l’aquarelle est bien avancée. Elle finira chez elle, car il est temps de rentrer.

     

    Sa première journée de liberté a été une magnifique réussite. Elle fixe avec précaution sa feuille sur son support, et range tout son matériel. Elle boit et se remet en route. Il fait bon, un vent agréable balaie son visage. Les odeurs des seringas, des genets se mélangent et l’enchantent. Elle arrive enfin chez elle, fatiguée, mais heureuse comme  elle ne l’a jamais été. La liberté a une saveur qu’elle ne connaissait pas et elle sait qu’elle aime cela.

    Maridan 4/04/2017

     

    Le blog de Ghislaine : http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-no-31-du-1-avril-recap-du-no-30-mots-en-sol-a129156958

     

     

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  • Je vous invite à découvrir ce qui se cache derrière chez moi. Une nature encore intacte, préservée des promoteurs de tous poils qui aimeraient bien raser tout cela pour profiter du front de mer. Dieu merci la Direction du Littoral veille au grain. Découvrez mes photos sur mon autre blog http://la-route-des-reves.blog4ever.com/articles/villeneuve-les-maguelone

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  • Merci à mon amie Françoise pour cette jolie pendule. Son blog : http://imaginair.blog4ever.com/horloges-etou-calendriers-saint-valentin#message_1933377899

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  • La fête des amoureux de Nathie13or

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  • 1er sujet :


    Certains livres nous transportent ailleurs, d’autres nous éduquent, d’autres nous inspirent. 

    Celui-ci faisait suite à une visite que je venais de faire à Giverny dans l’Oise. Mon mari m’avait offert une excursion dans le merveilleux jardin de Claude Monet. En rentrant à Montpellier, une amie me prêta ce livre magnifique et je me retrouvai plongée dans une enquête extraordinaire dont je ne vous dirai rien, pour ne pas déflorer cette merveilleuse histoire.

    Tout ce que je peux vous en dire, c’est qu’à aucun moment, vous ne regretterez de vous être plongé avec délice dans ces pages. On retrouve dans cette aventure tout le talent de l’excellent Michel Bussi, dont les romans sont à chaque fois, une très belle surprise. A lire absolument.

     

    2ème sujet :

    Écrire un roman…. Il y avait si longtemps qu’il en rêvait. Les premiers cahiers qu’il avait remplis lui confirmaient qu’il était sur la bonne voie. Il ne connaissait rien à la structure d’un récit, le plan, la syntaxe, même l’orthographe, tout cela lui était étranger. Pourtant son premier article pour un journal venait d’être publié sans retouche. Cette nouvelle était un projet initial pour un roman, mais son amie l’avait découragé, lui disant qu’il était un grand rêveur.

    Son premier chèque lui avait conféré une assurance qui ne lui était pas coutumière. Il marchait la tête en l’air quand un camion l’avait éclaboussé en roulant dans le caniveau chargé des eaux de pluie de la veille. Le type s’était arrêté pour s’excuser et s’était lancé dans un long monologue duquel, lui, avait décroché très vite. Il n’aimait pas qu’on lui tienne la grappe, et le chauffeur commençait sérieusement à le saouler. Soudain, une très jolie femme descendit du camion et vint dire à l’homme qu’ils allaient finir par être en retard.

    Comment une aussi belle créature pouvait-elle se plaire en compagnie de ce type grossier et bavard ?

    Sans s’en rendre compte, ses pensées s’éloignèrent du couple et il se revit enfant rédigeant avec passion une rédaction pour sa très jolie maîtresse d’école.

    Finalement, ce gros lourdaud venait de lui offrir, sans le savoir, la genèse d’une belle histoire à raconter. Il ferait de cette aventure une ode à l’amour dans laquelle, il serait l’amant de la délicieuse créature.

    Maridan 10/02/2017

     

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  • Les remontrances sempiternelles

    De son père

    Avaient fait de lui un rebelle

    A l’allure bien trop fière

     

    Évoquer ses souvenirs

    Lui donnait l’illusion

    Que vagabonder était moins pire

    Qu’affronter les vraies raisons

     

    De ses colères dérisoires

    Prisent dans un mouvement alternatif

    Qui passait de la joie au désespoir

    Le laissant chaque fois plus dépressif

     

    Il se rendit au cinéma

    Voir un documentaire sans intérêt

    Où il était question d’artisanat

    Et autres billevesées.

     

    Un joli brin de fille lui offrit son sourire

    Et soudain, sa morosité disparut

    Il allait digérer ses mauvais souvenirs

    Dans les bras de cette belle inconnue.

     

    Maridan 2/02/2017

     

     

     

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  • L’enfant béni

    L'atelier de la fée Capucine

     Voici venir l’aube et mon rêve de pouponner vient de se réaliser. Mon fils tient son premier enfant dans ses bras.

    Depuis pas mal de temps, je me demandais pourquoi mes enfants ne songeaient pas à faire un enfant. Ils avaient l’âge, la situation et une jolie maison sur les bords de l’océan Atlantique. Et cette nuit, juste avant la délivrance de sa femme, il a répondu à la question que je n’avais jamais osé poser.

     

    « Tu sais maman, Lucie et moi, nous avions tout pour être heureux, mais il nous manquait l’essentiel. Malheureusement, malgré toutes nos tentatives, rien ne se passait, et pourtant la venue d’un petit était numéro un dans la liste de nos projets. Après une attente de deux ans, nous étions très inquiets, mais nous ne voulions surtout pas vous inquiéter papa et toi. C’est pour cela que nous n’en parlions pas. »

    Je n’ai pas su quoi lui dire. Alors je les ai serrés dans mes bras. Un rayon de soleil sur sa joue me montre les traces de sel que ses larmes ont dessinées. Comment ai-je pu être aussi aveugke et ne rien deviner ?

    J’avais apporté des chocolats et quelques bonbons à ma petite belle-fille, car je ne connais rien de mieux que le sucre pour se remettre en forme après un gros effort. Près d’elle je vois une curieuse bête en peluche qu’une amie vient de lui amener, et qui ne ressemble à rien.

    « C’est une valacerf », me dit-elle.

    Cela m’a fait rire, car l’animal en question a la fourrure d’une vache noire et blanche, de grandes oreilles de lapin qui se tiennent bien droites, et de grandes cornes en tissu qui ressemblent à des bois de cerfs. Tout le temps que nous avons passé les uns et les autres à attendre cette naissance est oublié. Nous sommes fous de joie et mes enfants rayonnent de bonheur.

    Je me suis penchée sur ma délicieuse Lucie et je lui ai dit :

     

    « Profite de ce bébé ma chérie, car l’amour que l’on donne à un enfant n’a pas de prix. Il lui promet un bel avenir et procure à ses parents de nombreuses joies. »

     

    Maridan 01/02/2017

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  • Atelier 23 – chez Ghislaine

    C’est un ciel de plomb. Les nuages sont bien sombres et ils règnent sur ce paysage une atmosphère pesante. Ludovic avance le cœur lourd. Ses pensées sont accrochées au souvenir de sa chère Anna et à son pas léger tandis qu’elle dansait sur cet air qui me hante encore.

    Le jour a laissé place à une nuit éternelle dont il n’arrive plus à sortir. Le monde a perdu toutes ses couleurs tandis que son amour s’éteignait dans ses bras.

    Il n’a plus peur de rien aujourd’hui. Ce n’est pas du courage qui l’anime tandis qu’il avance sur ce viaduc. Non, ce n’est pas non plus du désespoir, au contraire. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il est gai comme un pinson. Il en a fini d’être triste et de se lamenter.

    C’est un jour de fête. Plus rien ne le retiens ici. Il a perdu toute raison de vivre. Sa mère a bien essayé de le retenir, mais elle, moins que quiconque, aurait pu le faire changer d’avis. Il ne la hait même plus.

    Il enjambe le garde-corps avec un immense sourire… « J’arrive mon amour, je viens te rejoindre. »

     

    Maridan 27/01/2017

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  • Atelier chez Ghislaine

     http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-no-21-recap-du-no-20-a127791816

    Avais-tu imaginé que cette

    Belle inconnue serait

    Cachée

    Derrière cet arbre ?

     

    Elle voulait faire la fête

    Folle lutine enchantée

    Gaie

    Hélant l’homme macabre

     

    Il ignora la soubrette

    Jouant de son charme suranné

    K.O. la jeune beauté

    Le sinistre a gardé son visage de marbre

     

    Mais la belle en cachette

    N’osant se l’avouer

    Obtint d’un jeune freluquet

    Par vengeance, qu’il le tue par le sabre

     

    Qui aurait pu lui tenir tête

    Raoul, lui, fut dompté

    S’il échappa au triste sort de tuer,

    Tonio le dut à sa victime qui fit de longs palabres

     

    Une simple amusette

    Valut à cet homme, une peur insensée

    Waterloo pensait-il, tandis qu’amusée

    Xénon souriait à l’ombre d’un candélabre

     

    Y a-t-il une morale à cette folie ?

    Zaza s’est amusée à écrire ceci.

     

    Maridan 30/01/2017

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  • http://images2.confidentielles.fr/dl/images/images_fiches/2012/04/13/15/0-1334322830.jpg

    C’est au cours de cette nuit-là, que mon destin a basculé. Elsa m’avait confronté à mon dilemme. Qui allais-je choisir… Elle ou ma mère ? La routine avait fini par s’installer sans que je m’en aperçoive. Maman était venue à la suite d’un dégât des eaux chez elle. Cela faisait trois mois qu’elle squattait chez nous, et rien ne laissait présager qu’elle quitte les lieux.

    Mon quotidien était devenu ingérable. Les deux femmes ne cessaient de se quereller. Moi, entre elles deux, je me sentais comme le marin en pleine tempête.

    Rentrer chez moi était devenu un vrai supplice et ma femme qui gérait notre table d’hôte menaçait de tout plaquer si je ne virais pas ma mère.

    Heureusement, un imprévu mit fin à mon stress. Mon patron me proposa une mission en Écosse. Je rêvais de visiter ce pays depuis pas mal de temps et cette semaine loin de chez moi, dans un pays  aussi dépaysant me valut, enfin, une semaine tranquille où je pus me détendre.

    Repérer les meilleurs hôtels, les plus savoureuses tables était un métier fatigant mais très exaltant. Fini mes soirées ennuyeuses auprès de mes deux mégères. Je décidais, de mettre un terme à tout cela en offrant aux deux femmes de ma vie une retraite très spéciale.

    Savoir ce qui allait les attendre me remplissait d’une joie machiavélique. C’était fini, je n’allais pas les laisser s’encroûter dans une guerre sans fin. J’allais éveiller leur curiosité pour les faire venir et je croyais fort en leur intelligence pour oublier ce qui les aurait conduites là.

    Et c’est dans cette yourte, louée pour elles deux, au cœur d’une plaine inhabitée que les deux femmes conclurent qu’il valait mieux fumer le calumet de la paix, car moi, j’avais déjà pris la poudre d’escampette.

     

    Maridan 28/01/2017

     

    https://pelagie46.wordpress.com/2017/01/25/a-vos-plumes-chez-arlette-19/#comments

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  • https://giselefayet.wordpress.com/2015/01/25/givre-et-glace/

    Goutte

    Défi 93 - thème goutte d'eau chez Gisèle 

    C’est une jolie perle de pluie aux teintes irisées. Gracieuse, elle tient en équilibre au bout d’une branche gracile qui ploie sous son poids. Dehors, il gèle, grâce à cela, j’espère qu’elle va se figer et garantir ainsi à sa grande beauté sa sauvegarde en une œuvre éphémère et glacée qui lui garantira une vie plus longue. Gageons que demain, Gabrielle qui portera une gabardine, gaffera et fera gicler la jolie goutte sur ma gourmandise briochée.

    Maridan - Mardi 17 janvier 2017

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  • Ronde de mots :

    orgueil - sentier - crainte - chambre - entrechat - éducation - encourager - christianisme - cœurs - bouffées

    Mots tirés de l'excellent livre de George Sand : "histoire de ma vie"

    Pas de date limite. Amusez-vous, c'est tout

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  •  

    Défi de notre chère Nathie pour les bonnes résolutions de 2017

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  • Le défi de notre chère Nathie

     

    Voilà mon cadeau pour toi ma puce. Gros bisous

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  • Coucou ma douce, grâce à ton merveilleux blog de design, j'ai la chance de pouvoir publier des articles merveilleux. Voici le premier sujet de mon atelier 16 des Mots de Montpellier, totalement mis en valeur pour l'un des tes merveilleux scripts. Alors mille fois merci ma douce.

    http://www.les-mots-de-montpellier.com/atelier-18-du-12122016-1er-sujet

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  • Mon texte regroupe plusieurs ateliers donnés par la fée Capucine : http://feecapucine.eklablog.com/,

    Ghislaine : http://ghislaine53.eklablog.com/,  http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-de-ghislaine-c28669842

    Arlette : https://perlagie46.wordpress.com/2016/12/05/a-vos-plumes-atelier-n-8/

    Les listes de mots à placer :

    1. Légendaire, survie, brume, joyeux, tenace, froisse, nuages, envers, fragile, emprunte.
    2. Plonge, roseau, glisse, rigole, évapore, goutte, flaque, évade,
    3. Aube... prairie... tremblante...chorale...herbe... immense...  source... endroit…lumineux (se)... chemin. 
    4. Feuilles, lieu, midi, couvrant, fil, imagine, terre, merveille 
    5. Fête – saint ou sainte – auspices – le merveilleux (utilisé comme un nom) - envisager – toucher – apporter – acheminer - mystique – protecteur ou protectrice – local ou locale – fantastique
    6. Balai, ballet, bon, bond, chaîne, chène, close , clause
    7. Image à commenter sans utiliser le mot tête atelier 20 de Ghislaine

     

     

    Le conte légendaire que je vais vous conter doit sa survie à une brume blanche qui décida, ce jour-là, de vivre sa propre vie et d’impacter toutes les mémoires des hommes vivant aux alentours.

    C’est un joyeux drille doté d’une volonté peu commune et d’un égo surdimensionné qui devient par l’obstination tenace d’un magicien de pacotille, la victime de ce curieux faiseur de miracles.

    Tandis que l’artiste préparait ses tours pour le soir, il repéra le prétentieux qui paradait au bar. Il comprit sur le champ comment charmer le gogo. C’est donc d’un pas décidé qu’il se dirigea vers lui.

    « Bonjour, monsieur, puis-je vous offrir un verre ?

    • Ma foi, ce n’est pas de refus. Que me vaut cette générosité ?
    •  Je suis magicien et je cherche un  nouvel élève.
    • Je ne crois pas en la magie et puis regardez, j’ai beaucoup mieux à faire avec toutes ces jolies filles qui n’attendent que moi !
    • Pauvre sot ! Dans dix ans quand se sera fanée votre beauté, que vous restera-t-il ? Moi, je vous propose une destinée avec la gloire et la richesse au bout.

     Le fat réfléchit. Il n’est pas riche et à voir le costume et les bijoux du magicien, celui-ci semble bien vivre de son métier. Et comme il n’est pas sot, il risque de faire bien mieux que lui.

     « Que dois-je faire pour commencer ?

    • Froisse cette feuille et brûle là ! C’est tout ?
    • Oui ! Cela vaudra contrat pour moi et nous débuterons les cours.

    Le jeune homme prend la feuille, la froisse et à l’aide d’une allumette, il l’enflamme. Aussitôt qu’elle a fini de se consumer, l’horizon se couvre de gros nuages noirs et des éclairs déchirent le ciel. Devant le bar, un arbre tombe foudroyé.

    • C’est quoi ce cirque ? C’est la première fois que je vous un orage de ce type en plein mois de mai.
    • C’est l’envers du décor mon poulet. Tu viens de signer un pacte avec le diable.
    • Tu as pris la foudre, mon pote, qui croit encore à ces âneries ?
    • Mais toi ! Tu vas vite comprendre, fragile créature, que désormais tu m’appartiens. Emprunte les chemins que je choisis pour toi et tu auras tout ce que je t’ai promis, à savoir gloire et richesse.

     Le jeune sot éclate de rire et se moque du magicien. Mais à peine a-t-il fini de rire qu’il plonge au fond d’un puits si noir qu’il n’en voit pas la fin. Soudain, une eau glaciale l’absorbe et il coule. Lorsqu’à bout de souffle il finit par remonter à la surface, il n’est plus dans un puits, mais au beau milieu d’un lac. Épuisé et gelé, il nage vers le rivage. Alors qu’il sort à peine de l’eau, un roseau ploie devant lui et lui parle.

    • Ne t’obstine pas ! Sinon tu finiras comme nous tous, roseaux sur le bord de ce lac sans vie.
    • Qui êtes-vous ?
    • Des âmes perdues, tout comme toi. Le diable nous a roulés.

    Sous le coup de la surprise, le jeune sot glisse et retombe à l’eau. Au même instant il entend le magicien qui rigole à en perdre haleine.

    • Scélérat ! Tu m’as trompé.
    • Pauvre imbécile ! Vous êtes tous pareils, orgueilleux et stupides.

    Sur ces derniers mots, le diable sévapore. Une goutte tombe sur le visage du jeune homme, puis une autre et bientôt elles tombent par milliers. En quelques secondes le pauvre garçon a les pieds dans une flaque qui menace de l’engloutir. Il fait un bond et se retrouve sur la terre ferme. Il interroge à nouveau les roseaux.

    •  Comment je m’évade d’ici ?
    • Attends l’aube. Ensuite tu traverseras la prairie et tu chercheras la chouette tremblante. C’est une brave bête. Elle s’occupe de la chorale du diable, mais elle ne l’aime pas. Tu lui demanderas deux brassées d’herbe verte. N’aie pas l’air étonné lorsqu’elle déploiera ses ailes immenses. Elle te prendra dans ses serres et elle te conduira à la source des souhaits. C’est un endroit lumineux au bord d’un joli chemin de terre. Là, tu verras un très vieux chêne qui perd ses feuilles. Dis-lui bonjour, car en ce lieu, chaque midi, en entendant ce bonjour, un aigle de grande envergure déploie une ombre gigantesque qui te sauvera. Protégé par cette ombre, tu ramasses toutes les feuilles, puis tu les portes au lapin qui vit à l’orée du bois. Tu l’aideras à les mettre en place en couvrant totalement son terrier. Pour te remercier, maman lapin te donnera un fil d’or. À ton tour, tu lui offriras l’herbe verte que tu as reçue de la chouette.
    • J’imagine que c’est à ce moment-là que je quitterai cet endroit maudit !
    • Pas du tout ! Ici, tu n’es plus sur Terre, mais au pays des merveilles.
    • Tu parles d’une merveille. C’est le pays du Diable !
    • Décidément, tu es trop bête ! Le diable te fera ta fête c’est certain.
    • Mais bon sang, qu’avez-vous tous à vous moquer de moi ? Tu n’es pas un saint, toi non plus ! Sinon, tu ne croupirais pas ici.
    • C’est exact. Mais si tu m’écoutes attentivement, les auspices te seront favorables et tu pourras partir et nous libérer. Dans le cas contraire, tu pourriras ici avec nous. Le merveilleux a un prix très élevé ici. Il te faut envisager de ne rien contrôler. Toucher au miracle, même du bout des doigts, peut apporter bien des tourments.
    • J’ai compris. Dis-moi ce qu’il me faut faire !
    • Avec le fil d’or de la mère lapin, tu vas pêcher un gros poisson qu’il te faudra acheminer jusqu’à la tanière du diable. Son repaire est mystique pour nous tous, car nul n’en est jamais revenu. Deux protectrices gardent son entrée. On les appelle les dames blanches. Une légende locale dit qu’elles sont fantastiques, mais nous ignorons pourquoi. La légende dit aussi que celui qui saura retenir et leur chanter les bonnes paroles pourra tous nous délivrer de ce sortilège. Alors, écoute bien, car je ne pourrai dire ces paroles qu’une fois.

     Le balai des demoiselles

    Danse au ballet des jouvencelles

    Si leurs cœurs sont bons

    Elles feront des bonds

    Au pied du vieux chêne

    Tomberont les chaînes

    Et de leurs bouches closes

    Fleuriront les clauses

    Du beau contrat d’amour

    Qui les livra au diable un jour.

            Quand tu la sauras par cœur, file et délivre-nous tous.

    Et c’est ainsi qu’au petit matin, le jeune fat si sot devint un héros. Aux demoiselles sans visage, il chanta sa contine et le diable énamouré devint à son tour leur esclave. Depuis ce jour, les roseaux ploient sous le souffle du vent, car le diable, furieux d’avoir été trompé, referma les portes du monde merveilleux. Quant à notre jeune homme, plus du tout si sot, il devint riche et puissant grâce à son travail et à sa volonté de ne plus s’en laisser conter.

    Maridan 10/12/2016

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  • Son blog : http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-no-19-recap-du-no-18-les-homophones-a127547722

    Mots à placer : Abus – bouquet – carton – charme - force – mépris – ombre – puissance – refuge – trouble

    L'atelier 19 de Ghislaine

    Il avait été victime de tous les abus possibles et imaginables pendant son incarcération. Mais le bouquet c’était le jour où son père l’avait jeté à la rue parce que le pourri qui l’avait envoyé en taule avait traité son fils de « pédé ». Il avait dit à son père qu’il lui avait cassé la figure parce qu’il avait refusé ses avances et son père l'avait cru.

    Tout avait commencé au lycée par un carton rouge au cours d’une partie de football qu’il n’avait jamais terminée.

    Ce type faisait partie de l’équipe et il lui avait fait un méchant tacle. Sous le coup de la douleur, il lui avait collé un coup de poing qui lui avait valu une sortie de terrain. L’autre connard avait une belle gueule et un charme fou. Il était la coqueluche de toutes les minettes du lycée. Malheureusement, il usait aussi de ce talent sur les profs. L’entraîneur n’avait rien vu, mais même s’il l’avait vu, il aurait encore dit que c’était de sa faute à lui.

    La force de cet enfoiré c’était de faire ses coups en douce. Il le regardait depuis avec mépris à chaque fois que ce salaud croisait sa route. Visiblement, l'autre n’en avait rien à faire.

    Ce jour-là, il avait poussé le bouchon un peu trop loin. Il avait vu son ombre avant de recevoir son coup dans le dos, car ce lâche n’avait pas osé l’affronter de face. Seulement cette fois, il n’y avait eu personne pour l’arrêter. La puissance qu’il avait mise dans ses poings avait littéralement fait exploser la gueule de cette pourriture. Ce n’est que lorsqu’il avait cessé de se défendre que Mathias avait compris l’étendue de sa bêtise.

    L’abruti n’avait plus de figure, des dents cassées, un œil plein de sang, et le nez cassé. Il avait cherché refuge chez son pote Loïc, mais il avait refusé de l’aider ne voulant surtout pas se mouiller. L’autre avait porté plainte et il avait écopé d’une peine de deux ans de prison avec de vraies brutes.

    Aujourd’hui, il était devenu un animal féroce. Ces deux années avaient failli le rendre fou, mais il était enfin libre. Son trouble ne venait pas de sa liberté retrouvée, mais plutôt de l’envie qu’il avait de tuer l’enfoiré. Combien de temps réussirait-il à ne pas se venger. Le reste de sa vie en dépendait.

     

     

    Maridan 1/12/2016

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