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    Merci à ma chère Nathie13or pour mon joli fond coloré. Vous trouverez toutes les merveilles qu'elle offre généreusement à son adresse :  Nathie13or

  • Atelier 86 chez Ghislaine ici : Atelier 86 chez Ghislaine, début de l'histoire

    Atelier 87 chez Ghislaine

    L’hiver a tout recouvert d’un joli manteau blanc. Ambre a le cœur à l’orage. L’âme dévastée d’y avoir cru. Comment a-t-elle pu se mettre dans cet état ? La douleur qui la mine n’a rien à voir avec le mal d’amour, c’est pire. Elle brûle d’une rage insensée. Comment a-t-elle pu être aussi stupide ?

    Dehors le froid s’est intensifié et son humeur est en accord avec cette nature glaciale. Son corps semble euthanasié. Cet homme avait su le rendre si vivant. Le vent qui se lève n’a rien de paisible, c’est une tempête qui s’annonce, tout comme sa décision d’en finir avec l’ordure qui l’a si bien manipulée. Un rire sarcastique la secoue, hier il lui a fait part de la grossesse de sa maîtresse. Deux jours pile après qu’elle ait débloqué, pour leur soi-disant future maison, son plan épargne. Cent mille euros engloutis…

    Mais dans quelques heures,  le froid qui règne va lui permettre de récupérer sa mise. L’ordure n’a pas idée du piège qu’elle lui a tendu. Il a signé une police d’assurance lors du prêt pour sa future maison et dans celui-ci, la maison lui revient en cas de décès. Encore deux heures et sa maison explosera suite à un mauvais branchement de la conduite de gaz. L’expert, fort bien rémunéré, lui a assuré qu’on ne pourrait pas remonter jusqu’à elle. Lentement elle se lèvre, se dirige vers la cheminée. Elle ne va tout de même pas attraper froid si près du but !

    Demain débute, pour elle, une nouvelle vie. Elle se dirige vers son ordinateur pour rédiger une nouvelle annonce. Quelle idiote ! Non, elle fera cela demain, après, avant cela semblerait suspect.

     

    Maridan 20/02/2019

    Atelier 87 chez Ghislaine :

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  • 1er sujet, ronde de mots :

    drap, faiseur, harnachement, avancée, Jupiter, sommier, paupière, macramé, pauvre, transparence

     

    2ème sujet, écrire la suite de cet incipit :

    "La nuit était tombée rapidement. Seule, elle déambulait sans but."

     

    Elle ont répondu au sujet 19 :

    Nathie13or

    Ghislaine

    Maridan

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  • Je vous invite à découvrir l'univers de Chaba, une masseuse qui vous remet sur pied en une heure de bonheur. Réservé uniquement aux dames

    https://www.les-mots-de-montpellier.com/siam-elle-bien-etre-a-villeneuve-les-maguelone

     

    Une bonne adresse à Villeneuve les Maguelone

    Une bonne adresse à Villeneuve les Maguelone

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  • Coucou les amis ! Bonjour à vous tous, vous êtes nombreux à avoir découvert les textes de "ouvrez les guillemets 63" lors des ateliers d'écriture.

    Elle vient d'être sélectionnée pour participer à la finale du Grand prix Hiver 2018-2019 de SHORT EDITION. Alors je vous invite à découvrir son texte et à voter pour la soutenir. Je vous invite à découvrir son message

     :

     

    " Ecrire pour être lu et apprécié est le rêve secret de tout auteur n'est-ce pas ? Je touche du doigt ce rêve grâce à ma page sur la plateforme littéraire de Short Edition. L'un de mes textes a été retenu par le Comité de lecteurs pour concourir dans le Grand Prix Hiver 2018 2019.

     

    • Qui aurait pu prédire que "Merveilleuse perdition" atteindrait les rives de cette finale très relevée au terme de trois mois de navigation sur Short Edition ? 
    • Certainement pas moi, mon capitaine !
     
     
    Telle une mer d'huile parfois agitée de soubresauts tempétueux, cette histoire a semé ses petits galets en chacun des lecteurs, auteurs, curieux d'un jour ou fidèles compagnons de mots. Elle a résonné en autant de sons, d'images et de souvenirs.
    Elle a aussi soulevé des vagues d'émotions et fait plonger certains d'entre eux jusqu'aux sources de leur propre histoire.
    S'ils ont fait escale sur ma page et ont soutenu"Merveilleuse perdition" contre vents et marées, peut-être en ferez-vous de même ?! Alors je vous invite ici :
     
     
    Lisez, aimez, commentez... et votez ! Vous avez jusqu'au 21 décembre !! Merci à vous !! "
     
    Voilà ! J'espère que son appel sera entendu, car elle le mérite vraiment. Amitiés à vous tous
     
    Maridan 3/12/2018
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  •  

    Atelier 79 chez Ghislaine

    Trois minutes, vite, vite. Ne sois pas grognon. Allez ma belle, avale tes champignons en vitesse et en même temps chauffe tes méninges, fonce à ton clavier et improvise. Ce n’est pas si difficile d’écrire. Non, tu n’es pas en panne. Recherche le chaînon qui te mènera à la solution.

    Il te suffit de donner quelques miettes de ton temps à une amie. Oui, je le sais, calme-toi, tu es fatiguée et l’écran te fatigue les yeux, mais après tu pourras te détendre avec un verre de Sauvignon. Tu auras le sentiment qu’une fois de plus, grâce à ton amie, tu as vaincu la feuille blanche. Et puis tu sais que ton amie Ghislaine adore ces jeux d’écriture, alors voilà, tu as rempli ta mission retourne te reposer dans ton petit cabanon.

     

    Maridan 20/11/2018

     

    http://ghislaine53.eklablog.com/atelier-no-79-recap-du-no-78-a150993490

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  • Je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir ces deux talents. Gem écrit et son ami chante, découvrez ce que leurs deux talents conjugués ensemble ont donné en visualisant cette vidéo

     

    le blog de gem est ici : https://au-coeur-de-moi.blog4ever.com/version-musicale-comme-un-bateau-ivre-par-francois?trck=notif-12535643-1595557-12emq

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  • Mon cher et si tendre amour

    A t’attendre, je me suis desséchée

    Louis est passé me faire la cour

    Inutile de te dire que j’ai foncé.

    Caresser son corps d’athlète,

    Introduire ma langue dans sa bouche

    Et j’ai senti mon cœur faire la fête.

    Ulcéré, tu l’es de voir ma jolie touche.

    Seulement c’est trop tard !

    Et je file avec mon motard.

     

    Maridan

     

    Pour découvrir le blog c'est ici : http://leblogdelenaig.over-blog.com/2018/05/malicieuse-mot-n-7-pour-le-jeu-des-acrostiches-en-attendant-jill-lenaig.html

     

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  • Les années ont passé. Face à son miroir, elle sait que le temps a fait son œuvre. Inutile, pense-t-elle de rechercher un nouvel homme, sa beauté s’est envolée. Elle passe sous les voûtes du presbytère sans s’apercevoir que quelqu’un la suit.

    Lui ignore pourquoi il a décidé de suivre cette femme sur le retour. Elle semble lasse, fatiguée de vivre. Cependant, il y a quelque chose chez elle qui l’attire irrésistiblement. Son visage vient de prendre un air dur. Il aimerait lui faire un joli cadeau, redessiner un sourire sur son visage.

    Sa peau claire lui semble douce. Elle a quitté l’église et se dirige à présent vers une petite  maison en briques rouges. Rapidement il s’approche d’elle et lui pose une main légère sur l’épaule.-    

    •     Madame, s’il vous plaît ! La brûlure d’une gifle a interrompu ce qu’il s’apprêtait à lui dire. Etonnée, elle le dévisage et il éclate de rire.
    •       Sonia ! Incroyable, je ne t’avais pas reconnue.

    Vingt ans, c’est le temps qui a passé depuis sa précédente paire de claques. Chic, il espère ben rattraper le temps perdu.

    Maridan 2/05/2018

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  • Bonjour les amies,

     

    Je souhaite organiser un concours d'écriture. Pour ce faire, j'aurai besoin de vos conseils en matière de cadeaux. Comme vous le savez sans doute, je crée des bijoux, des cartes en scrapbooking, et des textes. Alors à votre avis, quels seraient les prix les plus motivants pour ce concours.

    1) Des parures de bijoux,

    2) Des lots de cartes pour toutes occasions,

    3) La mise en page et la publication des textes qui concourent dans un recueil

    4) Un mix de tout cela

    Je compte sur votre aide pour savoir quels lots seraient les plus motivants. Toutes vos suggestions seront les bienvenues. Par avance, je vous en remercie

    Bisous

     

    Maridan 30/10/2017

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  • L'atelier 48 chez Ghislaine

    photo ; Aniezka Lorek

     

    A trop vouloir paraître, bien des gens oublient d’être. Se voir dans les yeux des autres  n’est pas souvent ce que l’on est vraiment.

    Est-ce pour cela que certains se mettent à déraisonner ? Ils se perdent derrière des façades qui les emprisonnent. Et puis un jour, tout leur corps les lâche. Plus de bras ni de jambes. Ils s’en vont au gré du vent comme des feuilles d’automne.

    L’ombre qui les retient prisonniers devient de plus en plus sombre et profonde. Même le chant de l’oiseau au printemps ne peut les ramener à la vie. Les étés se suivent et se ressemblent, mais la vie les déserte.

    Un jour, leurs yeux s’ouvrent à la suite d’un choc émotionnel, ou d'un cancer ou autre et l’hiver de leur vie est là !

    Est-ce pour cela qu’ils doivent baisser les bras ? Je suis certaine que non ! La vie est un bien précieux dont il faut goûter tous les fruits, sans ce préoccuper de ce que les autres pensent de nous. L’important c’est d’être et d’aimer ce que l’on est, car sinon comment aimer les autres ?

     

    Maridan 19/10/2017

     

    L'atelier de : Ghislaine

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  • Atelier 39 chez Ghislaine

     

    La folle luciole

     

     J’ai toujours joué les glorioles

    Tantôt en faisant des cabrioles

    Parfois à bord d’une carriole

    Et tout cela pour quelques babioles

    Ou quelques élixirs en fioles

    Qui ont fait de moi un mariole

    Aux yeux des autres bestioles

    Maridan 2/07/2017

     

     

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  • LGBT

    Résultat de recherche d'images pour "lgbt"

    Ne pas pouvoir dormir

    A force de souffrir

    Après les souffrances du corps

    Conjuguer la douleur des non dits

    Des mots assassins qui meurtrissent

    Pour des enjeux de pacotilles

    Qui n’ont d’autres buts que l’image

    D’un homme que je ne serai jamais

    Alors à quoi bon continuer

    Si à la nuit venue

    Il me faut dormir à l’auberge des culs tournés

     Dans ma tête cette tumeur qui enfle

    Et un dégoût si profond de la vie

    Qu’il me vient l’envie de jeter l’éponge

    Aimer, à quoi bon, quand c’est pour lutter contre des moulins à vent

    Aimer, sans retour

    Aimer à se perdre

    Aimer et se sentir perpétuellement rejeter comme une merde

    Une souillure qui incommode sa vue

    Pauvre étron posé là sur son chemin comme une gangrène qu’il subit

    Partir, ne plus penser, se laisser mourir pour rejoindre mes chers disparus.

     Marre de l’entendre se moquer de moi,

    Me  ridiculiser devant tous ceux qui nous croisent

    Et que cela n’amusent pas

    L’écouter me jeter ses vérités toutes faites à la figure

    Et me sentir sali par chacun de ses mots

    Après ma mère, ma fille, c’est l’homme que j’aime

    J’ai envie de crever de me jeter dans le vide,

    Je manque de courage.

    Partir et ne plus songer à rien si ce n’est à en finir

    Quand aurais-je enfin cette force ?

     

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  • les jolis tubes de Nathie13or

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  • Henriette est une jeune femme qui manie l’aiguille à coudre avec habileté. Du fait de sa hauteur, elle trouve rarement des vêtements à sa taille. Depuis qu’elle a seize ans, elle coud elle-même ses toilettes.

    Ce matin, une fois de plus, elle se rend au marché Saint Pierre pour choisir un tissu fleuri. Elle a très envie de se faire une robe longue. Le vendeur la regarde avec un air hébété. Visiblement, c’est un nouveau. Il faut dire qu’avec ses deux mètres de haut, sa tignasse rousse flamboyante, ses talons haut de dix centimètres et son ensemble arc-en-ciel, elle ne laisse personne indifférent. D’un hochement de tête, elle lui indique un rouleau de fleurs sur fond vert bouteille qui lui plaît beaucoup. Une fois son coupon réglé, elle sort et se dirige à pied vers le Sacré Cœur. L’horizon c’est enflammé pour son plus grand plaisir. Elle adore ce quartier si vivant, si coloré. Un peu plus loin, elle est heureuse de retrouver Grégoire qui l’invite à dîner.

     Au menu, homard thermidor, décidément, ce garçon sait vivre.

     Son galure posé sur le côté gauche de son visage lui donne un côté gavroche. C’est certain, il a l’allure d’un vrai Titi parisien ! Près d’eux, posé sur un guéridon, un mainate accueille les clients d’un tonitruant : « salut mon pote ! »

     Cela l’amuse beaucoup. Ce restaurant est un peu vieillot, il a survécu à deux guerres. Elle aime son ambiance un peu surannée, cela la change de la gargote dans laquelle elle s’échine depuis deux ans. Une vraie galère ce job. Elle s’efforce de penser à autre chose.

     Le dîner terminé, ils sortent main dans la main du restaurant. La nuit est tombée et il fait froid. Elle ne peut s’empêcher de grelotter. Grégoire en profite aussitôt pour la serrer dans ses bras et lui rouler une galoche, historie de la réchauffer lui dit-il.

     « Je suis le gardien de ta flamme intérieure, ma chérie ! Que dirais-tu de courir jusque chez moi histoire de faire remonter ta température ? »

    Résultat de recherche d'images pour ""jeune femme rousse"" Le goût de ses lèvres qui ont trempé dans le Moscato d’Asti est délicieux. Cette nuit, une fois encore et grâce à lui, sera belle.

    Maridan 17/05/2017

     

    Le blog d'Arlette : http://feecapucine.eklablog.com/

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  • Je viens vers toi, lentement,

    Doucement, je t’appelle

    Je suis flamme, un moment

    Hier n’est qu’une ritournelle

    Demain n’est pas encore arrivé

    Aujourd’hui serre-moi dans tes bras

    N’aies pas peur, aucune nervosité

    Savoure mon relâchement à ton pas

    C’est l’instant agréable

    Où je fais preuve d’ubiquité

    Près de toi, je suis adorable

    Mais en pensée, je continue de l’aimer.

     

    Atelier 9 Mon texte

    Maridan 15/05/2017

     

     

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  • Joyeux anniversaire, à la merveilleuse fille de notre amie Ghislaine. Que ceux qui t’aiment te couvrent de fleurs, de pensées tendres et de mots d’amour afin de te souhaiter une année pleine de joies et de tendresse.

     

    Pour ma part, chère Séverine, permets-moi de t’offrir cette modeste illustration. Gros bisous à toi et à ta chère maman

    Joyeux anniversaire Séverine

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  • Courage mon amie, te voilà face à face avec ce cochon, coupable de couardise. Les coups bas, de ce couard sont nombreux. Mais toi, ma couleuvre, au lieu de rester couchée sous ta couette à couiner, je ne sais pas moi, coupe-lui ses coucougnettes Tu brules ses coussins. Ce couillon mériterait bien quelques coupables vengeances. J’ai quelques idées à te soumettre pour calmer ton courroux :

     Mots en cou chez Ghislaine

    • Tu lui couds les jambes de ses pantalons,
    • Coupe-lui les cheveux pendant qu’il dort,
    • Invite un coupe-jarret à lui péter quelques couronnes.
    • Prépare-lui un court-bouillon infâme. 
    • Laisse ce coureur te faire mille courbettes pour se rattraper. 
    • Instaure un couvre-feu, pour qu’il apprenne la courtoisie, lui qui a coutume de te trahir et qui pour couvrir ses envies de couscous n’hésite pas à couper à travers des coupe-gorge. Sans compter que ce besoin lui a donné un teint couperosé du plus mauvais goût.
    • Enfin, quand tu le sentiras près à couler, couvre le d’injures.
    • Laisse tomber le couperet et jette le dehors à coup de coude, et de coups de pieds et n’oublie pas de lui rendre son couvre lit et les couches culottes de ta nièce que tu auras pris soin de défaire sur son couchage préféré.

     

    Voilà ma couguar préférée, te voici libre de créer un couple plus coulant, que dirais-tu d’oublier la couperose de ce coupe jarret ? Allez bisous ma cousine.

    Maridan 

    Le blog de Ghislaine : http://ghislaine53.eklablog.com/

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